Trans sud América 2016 - 1ère partie

la Trans- Sud -América 2016

la Trans- Sud -América 2016

 

Voilà c'est reparti

pour de nouvelles aventures,

que ma chère blogueuse Annidée a accepté une fois de plus de vous faire partager. Je vous propose de nous suivre jusqu'en avril 2017 pour une belle balade de deux fois 3 mois en Amérique du sud. A quelques jours du départ voici le trajet prévu.

 

 

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NOTRE PARCOURS:

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LA GUYANE :

Le bon vieux Toyota HDJ 80 de bientôt 30 ans d'âge et un peu plus de 545.000 km sera bien entendu de la partie. Nous l'avons expédié en container le 25 aout de St Nazaire pour une arrivée prévue au port de Cayenne le 19 septembre. Nous prendrons l'avion le 15 septembre pour être sur place quelques jours avant son arrivée. Si la voiture arrive dans les temps nous visiterons ce département d'outre mer que nous essayerons de vous faire découvrir. Ensuite direction le Brésil.

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LE BRÉSIL :

Nous allons entrer au Brésil par une des pistes les plus difficiles du parcours et parfois totalement impraticable en saison des pluies la fameuse BR 156 (pour vous donner une idée vous pouvez voir : Puis nous essayerons de trouver une barge de Macapa pour aller jusqu'à Santarem par le fleuve Amazone et de là nous descendrons plein sud par la piste à travers l'Amazonie jusqu'au Pantanal, puis à Iguaçu où nous entrerons en Argentine.

ARGENTINE :

Paysage totalement différent du brésil... beaucoup moins humide (nous l'espérons). Un passage par Buenos Aires, la Péninsule de Valdés pour y voir des animaux marins (éléphants et lions de mer et peut être les baleines si nous arrivons avant la fin de la saison). Nous continuerons à descendre jusqu'au bout du monde à Ushuaia.

CHILI :

En quittant Ushuaia nous traverserons la Terre de Feu et découvrirons les magnifiques paysages et zones côtières de ce pays par la mythique route Australe. Nous remonterons par Valparaiso jusqu'à Santiago du Chili ou nous devrons prendre l'avion le 12 décembre pour rentrer en Europe passer les fêtes de fin d'année. Nous y laisserons les 2 voitures jusqu'au 30 janvier date de notre retour.

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Ça c'est ce qui est prévu pour la première partie du voyage mais nous verrons au jour le jour ou la chance et les rencontres nous emmèneront.

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Pour la deuxième partie nous imaginons, Santiago, le désert de l'Atacama, de désert du Salar d'Uyuni en Bolivie, La Paz, le lac Titicaca, puis direction plein Est jusqu'à Rio au Brésil en passant par le Paraguay puis après un passage à Goias et Brasilia nous rejoindrons la côte Brésilienne que nous suivrons jusqu' à Belém pour reprendre une barge et rejoindre Macapa puis Cayenne où nous remettrons la voiture en container.

PRINCIPE DU VOYAGE

Partir à deux équipages sans réelle contrainte de temps ou de lieu, seul impératif ; partir de Cayenne dès que nous aurons récupéré les autos et être le 12 décembre à Santiago du Chili pour prendre l'avion retour vers la France puis revenir retrouver nos voitures le 30 janvier au Chili et être de retour à Cayenne mi-avril 2017 afin de remettre les 4x4 dans un container direction la France.

ORGANISATION

Contrairement aux derniers raids sur ce blog, nous partirons sans aucune structure pour nous accompagner et organiser le voyage. Nous serons 2 véhicules, notre vieux HDJ 80 et un tout neuf Hilux Toyota avec une cellule de Sophie et Jean Marc avec qui nous allons vivre cette aventure.

Le fait de partir "seul" demande une grande organisation et préparation. Le voyage va être long (deux fois trois mois et environ 25.000km). Il faut organiser le voyage, mais aussi l'absence aussi longue (anticiper les factures, régler les impôts...) ; se préparer physiquement et bien sur une excellente préparation de l'auto. Jean Marc a travaillé sur le tracé de notre voyage et Tinou a anticipé toutes les recherches que nous aurions besoin de faire pendant le périple (garages spécialisés en 4x4, les barges, passages frontières, hôtels, points de bivouacs sympas, les centres d'intérêts, etc.).

L'expédition des voitures sur un autre continent est toujours compliquée mais nous avons simplifié et diminué les coûts en les faisant arriver et repartir de Guyane, département français donc plus simple au niveau administratif. Nous sommes passés par le transitaire "Long cours" à Montoir en Bretagne.

Compte tenu de l'âge avancé de notre vieux HDJ 80, nous avons dû investir une grosse somme dans la préparation mécanique de la voiture. Changement pastilles de soupapes, démarreur et alternateur neufs, révision et étanchéité des ponts avant et arrière, étriers de freins arrières neufs, visco-coupleur neuf ; ainsi qu' émetteur et récepteur embrayage, contrôle amortisseurs et transmission et bien sur vidange de toutes les huiles et plaquettes de frein neuves. C'est une nouvelle fois Thierry qui s'est chargé de tout ce boulot.

Nous avons dû également embarquer par mal de pièces de rechange au cas où (roulements petites fournitures électriques, plaquettes freins, disque d'embrayage, produits de réparations d'urgences, courroies, durites...) Tout ça prend beaucoup de place et pèse très lourd, et même si j'espère ne pas avoir à m'en servir nous serons très souvent seuls sur la route et il sera nécessaire en cas de pépin d'avoir le minimum sous la main.

Même principe pour la trousse à pharmacie, je n'ai encore jamais eu à en ouvrir une pendant mes voyages, mais on ne sait jamais ; alors on prévoit antalgiques moyens et forts, antibiotiques, pansements divers, traitement digestif, ophtalmo et cutané, brûlures et sans oublier le traitement anti-palu car du Sud Guyane au Pantanal nous serons en zone extrêmement infectée.

Nous avons consacré le peu de place qui nous reste dans le véhicule pour y mettre le matériel de cuisine et quelques vêtements car nous connaîtrons tous les climats, très humide, très chaud et très froid (surtout au dessus de 4.000 mètres d'altitude dans la cordillère et au sud du continent.

LES ÉQUIPAGES :

Nous serons donc cette fois-ci seulement deux voitures. Sophie et Jean Marc avec leur Toyota Hilux neuf, équipé d'une cellule amovible et je serai accompagné de Tinou qui sera mon copilote c'est à dire celui qui fait tout le sale boulot... cuisine, tenir la carte, sortir la voiture de la boue... c'est un vrai métier... mais elle a déjà l'expérience...

Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie

COMMUNICATION

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous suivre sur ce blog. Nous enverrons des nouvelles à Annidée (notre web-master) qui comme les autres fois complètera par une multitude de détails sur chaque lieu traversé. Nous n'aurons pas de géolocalisation permanente, mais régulièrement vous serez informé de notre position sur le blog grâce à Annidée.

Si vous le souhaitez, vous pourrez nous envoyer des messages, mais nous ne pourrons vous répondre que lorsque que le soir, nous aurons terminé de faire la mécanique, mangé, préparer la route du lendemain, lavé le linge, fait la vaisselle et surtout et seulement si nous avons internet... donc pas tous les jours...

A CE JOUR

Nous surveillons le bateau où se trouve nos voitures. Il est en ce moment au sud des Açores. (06/09/2016) Les équipages se hâtent pour les derniers préparatifs, assurances, changes, dernières bricoles à prendre avec nous dans l'avion.

Pour la cartographie,

je travaille toujours avec Globe 4x4 à saint Clément la rivière (34).

Je prendrai mon globe 800 et en secours Globe 4x4

m'a installé les cartes en double sur mon téléphone qui fait également GPS.

Jean Marc sera équipé d'un GPS Garmin.

Ça y est l'aventure est commencée.

Levés ce matin 4h15, décollage 6h00 de Montpellier pour Paris ; puis 10h15 on s'envole pour Cayenne avec une arrivée prévue pour 14h30 heure locale. Nous avons échappé à la grève...Oufffff.

14h05:

Arrivée à Cayenne, après avoir récupéré la voiture de location, nous venons d'arriver à l'hôtel " la Chaumière' à Matoury ; qui se trouve à 12 Km de Cayenne.

Ce soir,

nous prendrons notre premier apéro guyanais à la place des palmistes au centre de Cayenne ; puis nous avons la chance d'avoir des invitations pour assister ce soir au lancement d'une fusée Vega à Kourou.

On quitte la métropole

On quitte la métropole

Cayenne le 15 septembre 2016
Cayenne le 15 septembre 2016
Cayenne le 15 septembre 2016
Cayenne le 15 septembre 2016

Cayenne le 15 septembre 2016

La Guyane,

porte d'entrée sur la forêt amazonienne, "le poumon de la terre", qui couvre la majeure partie de la Guyane française, tristement surnommée l'île du Diable, nombreux furent les damnés à être enfermés dans ce bagne à la terrible réputation, tel que Henri Charrière, auteur du célèbre Papillon, mais aussi le capitaine Dreyfus et tous les infortunés condamnés...

Le mélange des cultures offre aux voyageurs une grande diversité gastronomique.

-Le bouillon d'aoura d'origine africaine, se mange surtout à Pâques et à la Pentecôte ;

-la pulpe de l'aoura, un fruit exotique, est agrémentée de légumes et de poissons fumés assortis de crabes, de crevettes, de poulet.

- Le baff, la pimentade, le rôti-cognade font partie des nombreux plats de poissons servis en Guyane.

De la daube, au rouget, en passant par la marinade de morue ; il est un plat il paraît à ne pas manquer c'est le couac, produit du manioc, tel le couscous c'est un vrai régal...

Sans oublier la pâtisserie créole agrémentée tantôt de crème, tantôt de fruits exotiques...

Les plages de Guyane

comptent parmi les plus importants sites de pontes de tortues marines au monde.

Comme la tortue Luth qui fait l’objet d'un programme d’études et de conservation depuis de nombreuses années en Guyane ; depuis plus d’une dizaine d’années les tortues luths on observe d’avantage de pontes à l’est (autour de 5000 sur les plages de la presqu’île de Cayenne) que sur les sites historiques de l’ouest (autour de 3000~~sur la commune d’Awala-Yalimapo). D’autres espèces tel la tortue verte viennent pondre principalement dans l’ouest guyanais (3000 à 5000 pontes par an) et la tortue olivâtre qui elle va privilégier les plages de l’est (autour de 3000 pontes).

pour plus d'info, je vous invite à aller sur le superbe site de la Guyane Amazonie

source: lonely planet ,et http://www.guyane-amazonie.fr/

Le centre spatial de Kourou

Choisit dans les années 60 du fait de sa position géographique exceptionnellement favorable, à proximité de l’équateur (5° de latitude nord), avec une ouverture océanique d’au moins 3 500 km du nord à l’est, et sa stabilité sismique et climatique (pas de cyclones) ; le Centre Spatial Guyanais à Kourou, port spatial de l’Europe, se consacre aux lancements opérationnels d’Ariane 5 dont Arianespace est l’exploitant et depuis 2011,procède également au lancement des fusées russes SOYOUZ, ainsi que, des fusées italiennes VEGA depuis 2012 et c'est à cela que vont assister nos chanceux voyageurs ce soir...

Vol Vega 07, satellites PerúSAT et son co-passager Décollage prévu à 22h43 (heure locale)

à découvrir sur le site du centre

http://www.cnes-csg.fr/web/CNES-CSG-fr/10805-le-centre-spatial-guyanais.php

Décalage horaire

Qu’est-ce que c’est ? C' est la différence entre les heures dans différentes zones du globe terrestre. Le système des décalages horaires a été standardisé par l’établissement des fuseaux horaires (zone du globe terrestre pour laquelle l’heure est la même). Le décalage horaire maximal d’une destination à une autre est de 12 heures. En effet, la traversée d’est en ouest correspond à celle de 14 fuseaux horaires. Chaque état définit l’heure locale dans son pays grâce à un décalage fixe par rapport à ce qu’on appelle le temps universel coordonné (UTC). Généralement, ce décalage est équivalent à un nombre d’heures (par exemple UTC+3). Toutefois, il existe des pays où le décalage ne correspond qu’à une moitié d’heure ou même un quart d’heure.

Voilà vous savez le principe pour plus d'info consulter le site de l'horloge parlante bien sûr.

http://www.horlogeparlante.com/decalage-horaire-guyane-guyane-france-3381670r.html

le lancement d'une fusée Vega

Décollage de la fusée Vega

Vendredi 16 sept

1h30 du matin, nous rentrons à l'hôtel après avoir assisté au lancement de la fusée Vega.

Le ciel était parfaitement dégagé et nous avons pu voir pendant quelques secondes, cette masse de 30 mètres de haut, s'élever dans le ciel...

Sommes levés depuis maintenant 26 heures et les paupières sont lourdes...c'est l'heure de se mettre au repos.

la fusée au décollage...

la fusée au décollage...

Vendredi 16 septembre:

Très bonne nouvelle, nous avons pu sortir nos voitures du port de Cayenne ce midi, au lieu de lundi après-midi.

Sommes passés par le transitaire GTS Guyane service, vraiment top. Les voitures étaient impeccables à la sortie du port, rien n'a été endommagé, sommes passés ensuite au garage Toyota pour un problème de courroie, puis les courses.

Depuis notre arrivée, températures plutôt supportables malgré une très forte humidité.

Ce soir nous avons diné tous les 4 en bord de mer ; les voitures sont prêtes à partir demain matin, tout est sous contrôle...Pour le moment.

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samedi 17 septembre,

nous avons quitté Cayenne ce matin vers 9 h et bivouaquons ce soir sur à Mana.

Espérions visiter les marais de Kaw, mais suite à de graves problèmes d'insécurité, 100% des guides refusent de continuer d'y aller sans protection policière. Nous avons donc changé nos plans et sommes partis à St Laurent du Maroni, visiter le bagne de transportation ; visite très intéressante.

Ce soir, nous sommes dans un endroit pas vraiment autorisé, pour y passer la nuit ; mais nous tentons...

Il est ici 20h20 et tout le monde dort déjà ; demain nous commencerons la descente vers St Georges.

Trans sud América 2016  - 1ère partie Trans sud América 2016  - 1ère partie

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Le Bagne de St Laurent du Maroni en Guyane

Edifiée pour et par les forçats au début du XXème siècle, Saint-Laurent-du-Maroni dont le maire est fonctionnaire de l’administration pénitentiaire est une « ville-bagne ».

Le bagne inauguré le 21 février 1858, était constitué de plus de 12 bâtiments (rangées de « cases » contenant les cellules de part et d'autre de la cour intérieure, un hôpital, des cuisines, les bâtiments du personnel, lavoir et bibliothèque).

Les bagnards condamnés aux travaux forcés, qu’ils soient criminels ou opposants politiques ; ne sont pas seulement des métropolitains, ils viennent aussi des territoires sous domination française comme l’Algérie, le Sénégal, les Antilles ou même l’Indochine .

4 catégories étaient représentées:

les transportés: plus de 55.000, condamnés pour un acte grave et pour un temps donné ou aux travaux à perpétuité étaient la majorité.

les libérés ou transportés libérés: une fois leurs peines accomplies devaient resté en Guyane sous le contrôle de l'administration pénitentiaire autant de temps que leurs condamnations en dessous de 8 ans et à vie si plus...

les relégués: qui n'ayant pas commis de fautes graves mais avaient récidivés, n'étaient pas soumis aux travaux forcés, devaient travailler la journée et être enfermés la nuit.

et les déportés: condamnés politique

Sa fermeture fut décidée par le décret-loi de Daladier, en 1938, mais ne ferma qu'en 1946, année où le bagne tout entier cessa définitivement d'exister.

pour devenir aujourd'hui un témoin du passé...

Il reste peu d’archives, de témoignages de cette période de bagne, si ce n'est certains vestiges, gravures dans la pierre des cellules des prisonniers, rares photos, et quelques témoignages dont celui bien connu d'Henri Charrière dit "Papillon" ancien Bagnard Ardéchois, condamné pour un meurtre qu'il a toujours nié, aux travaux forcés à perpétuité.

Il débarque le 14 octobre 1933 avec le statut de « transporté » après plusieurs tentatives, il réussira à s'évader dans la nuit du 18 au 19 mars 1944.

en 1945, il refait sa vie au Venezuela et épouse Rita Alcover avec qui, il vivra jusqu’à la fin de sa vie en Espagne.

Devenu citoyen vénézuélien en 1956, la prescription de sa peine devient effective en 1967.

Il décède d'un cancer de la gorge en 1973 à l'âge de 66 ans.

le bagne
le bagne
le bagne
le bagne
le bagne
le bagne
le bagne
le bagne
le bagne
le bagne

le bagne

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Dimanche 18 septembre:

Super bivouac à la réserve Awala à coté de Mana, un grand merci à Dominique pour sa moustiquaire super efficace.

Sommes en route pour Cacao, le village Hmong.

13h (heure locale):

Venons de nous arrêter au village Hmong de Cacao sur la route de St Georges ; superbe endroit...On se croirait au Vietnam...

Hmong de Cacao:

Peuple originaire d’Asie sud orientale (Laos, Vietnam, Chine du sud), les Hmong sont pour la plupart des descendants d'exilés de la guerre Vietnam et la répression laotienne, accueilli par la France en 1977 sur la commune de Roura, les Hmong ont créé le village de Cacao introduisant leur système d’agriculture : aujourd’hui ils fournissent la majorité de la nourriture fraiche en Guyane. ...

je vous invite à découvrir toute leur histoire sur ce site

http://www.floetyo.com/blog/les-hmong-de-cacao-en-guyane-un-village-tourne-vers-le-laos/

le Bivouac
le Bivouac
le Bivouac
le Bivouac
le Bivouac
le Bivouac

le Bivouac

le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane
le marché Hmong à Cacao Guyane

le marché Hmong à Cacao Guyane

Place centrale de st Georges

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Dimanche 17h (heure locale):

Nous venons d'arriver à St Georges de l'Oyapock ( il existe différentes orthographes: française, indienne, brésilienne).

Par sécurité, le bivouac dans la nature est impossible, alors nous dormirons à l'hôtel chez Modestine face au fleuve.

Sommes allés visité le fameux pont sur le fleuve, à ce jour toujours pas mis en service...

Puis direction la police des frontières, pour faire tamponner nos passeports.

Demain nous traversons le fleuve pour arriver côté brésilien au moyen d'une barge

N'ayant toujours pas pu joindre Luis le patron de la barge, nous sommes donc d'en l'attente d'une heure de passage.

Pour le moment c'est dîner chez Modestine...

Ici, le far west commence.

le Palace chez Modestine

le Palace chez Modestine

Pont sur l'Oyapock,

Suspendu entre deux mondes, le Pont sur l'Oyapock avec ses 2 pylônes de 83m,ses deux voies de 3,50 m de largeur, son tirant d'air sous le pont est de 15 mètres et son tablier de 378 m de long ; devrait être le nouveau lien entre la France et le Brésil, entre l’Europe et l’Amérique du Sud. Beaucoup plus qu’un pont, c’est un symbole. Une fierté pour certains, une plaie de béton pour d’autres. Plus de 100 kilomètres d’Oiapoque à Macapa, capitale de l’État reste à goudronner ; Or la route BR-156 est le chantier en cours le plus long du Brésil : soixante-treize ans de travaux. Le premier coup de pelle remonte à 1940.

Véritable saga en France, une novela au Brésil, ce pont avec ses seize ans de procédure et de dossiers car seul l’accord routier a été signé. Il manque encore deux des trois accords internationaux ajouter à cela du côté brésilien, infrastructures encore loin d’être terminées : une minuscule cabane, une chaîne rouillée, un portail délabré. Les travaux de terrassement ont été faits, mais aucun bâtiment n’est construit pour recevoir les services de douanes et de police,

Bref, si sa construction est terminée depuis août 2011...Sa mise en service attend toujours (initialement prévue pour fin 2011), principalement à cause de retards dans le développement des infra-structures brésiliennes (route notamment, mais aussi équipement du poste frontière et recrutement du personnel). Lors de la 9e commission mixte transfrontalière entre le Brésil et la France, les deux pays avaient fixé une date limite pour ouvrir le pont en août 2016 mais l'ouverture a été depuis repoussée à septembre ou octobre 2016...

Le fameux Bar des Palmistes, où nous avons dîné ce soir, n'est pas docteur Noël...?

Le fameux Bar des Palmistes, où nous avons dîné ce soir, n'est pas docteur Noël...?

lundi 19 septembre

Ça y est, nous avons pu joindre Luis et nous l'attendons pour qu'il nous fasse traverser le fleuve.

Il nous sera difficile maintenant de vous donner des nouvelles chaque jour car nous aurons très peu de réseau...

Notre traversée
Notre traversée
Notre traversée
Notre traversée
Notre traversée
Notre traversée
Notre traversée
Notre traversée
Notre traversée

Notre traversée

10h50: nous sommes au Brésil, direction la police des frontières pour les formalités...

Après avoir débarqué nos véhicules, nous sommes passé à la police des frontières pour avoir notre visa de 3 mois, puis direction la recette fédérale pour faire valider l'entrée de la voiture au Brésil.

Ensuite, nous avons attaqué la fameuse piste BR 156 et l'avons vaincu sans trop de difficultés ;

venons d'arriver ce soir à Calcoène toujours par la même piste qui est maintenant goudronnée jusqu'à Macapa que nous devrions attendre demain pour chercher une barge qui nous amènera sur le fleuve Amazone jusqu'à Santarèm avec nos voitures ; cela devrait prendre 3 jours de navigation mais le plus dur reste à faire...Trouver une barge qui accepte voitures et passagers.

Ce soir, nous sommes allé balader dans le village, maintenant c'est de la "Caipirhina"

Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Mardi 20 septembre

5h45 ( heure locale), on se lève pour se préparer aux 400 Km de la journée direction Macapa.

Puis le port de Santana où nous chercherons une barge qui accepte de nous amener à Santarèm.

18h00: Très bonne nouvelle, nous embarquons sur une barge qui accepte voitures et passagers ; durée de la traversée 3 jours jusqu'à Santarèm...Donc plus de nouvelle pendant ce temps !

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Mercredi 21 septembre:

Cet après-midi, Tinou n'a rien trouvé de mieux pour se faire remarquer du beau capitaine que se fracasser le visage contre un hublot ouvert...Heureusement, le hublot n'a rien, mais mon copilote a le casque un peu rayé !

L'heure des repas sur le bateau est : de 7h à 8h puis 11h30 à 12h30 et le dîner 18h à 19h. A chaque service c'est poulet, riz, pâtes et haricots noirs.

Les paysages sont grandioses, parfois le fleuve est si large que nous ne voyons pas les 2 rives, d'autres fois, nous naviguons à une dizaine de mètres de la rive et voyons l'intérieur des maisons en bordure du fleuve. Nous avons même pu voir un singe dépecé prêt à être cuisiné !

Ce soir, nous avons profité de l'eau du bateau pour faire la lessive.

20h00, il est l'heure d'éteindre les lumières...

Trans sud América 2016  - 1ère partie
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le Brésil

Couvrant 47,3% de l’Amérique du sud avec une superficie de 8 514 876 km2, le Brésil est le cinquième plus grand pays de la planète.

Le Brésil n'a pas toujours porté ce nom il a été :

le Monte Pascoal, l'Île de Vera Cruz, Terra de Santa Cruz, Nova Lusitânia, Caralia, Empire du Brésil, États-Unis du Brésil, pour être aujourd'hui la république fédérative du Brésil.

République fédérative présidentielle, composée de vingt-six États et d'un district fédéral. Sa Constitution a été adoptée le 5 octobre 1988 ; son président est élu pour un mandat de quatre ans, et ne peut être réélu qu'une seule fois. Le vote yest obligatoire pour les citoyens alphabétisés âgés de 18 à 70 ans ; et facultatif pour les analphabètes et ceux âgés de 16 à 18 ans ainsi que pour les plus de 70 ans.

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Le Fleuve amazone

est l'un des deux plus longs fleuves sur Terre (environ 7 000 km) avec le Nil, il prend sa source au Pérou dans la cordillère des Andes, sur la côte Est, et traverse l'amérique du sud pour se jeter dans l'océan Atlantique, au nord du Brésil. Son nom Amazone, lui fût donné par l'explorateur espagnol Orellana vers 1540, celui-ci combattant sur les rives du fleuve, des Indiens aux cheveux longs (tel des Amazones, guerrières de l'Antiquité grecque) baptisa le fleuve du même nom.

Jeudi 22 septembre :

voilà notre traversée sur l'Amazone est terminé ; ça à été un grand moment.

Le débarquement a été plus simple que l'embarquement...

Après Santarèm et une longue attente chez l'opérateur téléphonique brésilien Vivo, nous voilà ce soir à Alter do Chao, petite station balnéaire au bord du fleuve à environ 20 Km de Santarèm.

Nous dormons ce soir à l'hôtel car il fait beaucoup trop chaud pour dormir dans les voitures.

Garderons un grand souvenir de notre traversée sur l'Amazone...

Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Vendredi 23 septembre:

Ce matin c'est repos...enfin repos c'est vite dit...Un coup de propre à d'intérieur de l'auto, lessive,ravitaillement en eau et nourriture ; et un petit tour dans le village au bord du fleuve.

La plage est magnifique, mais nous avons encore la tête sur notre belle traversée sur l'Amazone...

Nous partons maintenant en direction du Sud, jusqu'au Mato Grosso à Cuiaba que nous devrions atteindre après 3 ou 4 jours d'une très longue route majestueuse la "Transamazonienne" ; soit 1800 KM au Sud.

Trans sud América 2016  - 1ère partie

la Transamazonienne,

longue de 4 223 km. cette route est en grande partie faite en terre battue, seule une partie de la route est asphaltée. Son projet débuta dans les années 1970.

La piste transamazonienne, reliant le Pérou à l’Atlantique, symbolise la perpétuelle opposition entre le développement et la préservation de la nature ; traverse le cœur de la forêt amazonienne, pour relier la ville côtière de João Pessoa, dans le nord du pays, jusqu’à la frontière avec le Pérou. C’est l’un des programmes de développement économique les plus ambitieux jamais conçu, mais aussi l’un des plus grands échecs. Il visait principalement à diminuer l’isolement des régions.

Les coûts environnementaux à long terme ont été catastrophiques. Avec la construction de cette route la déforestation de l'Amazonie au Brésil a grimpé à des niveaux jamais vus auparavant. Au fil des ans, les forêts vierges ont fait place à des ranchs de bétail, des stations d’exploitation forestière et des mines d’or. Pendant les périodes extrêmes dans les années 1990 et au début des années 2000, plus de 25 000 kilomètres carrés de forêt ont été abattues par an.

source http://www.chambre237.com/le-desastre-ecologique-de-la-route-trans-amazonienne/

samedi 24 septembre,

Parti d'Alter do Chao vendredi midi, nous avons parcouru 350 Km de route et de pistes défoncées mais surtout très très poussiéreuses ; à la nuit tombée nous avons décidé de bivouaquer au kilomètre 33 de la Transamazonienne sur l'aire d'une station service. Ambiance " les routiers sont sympas " garantie.

Que les aventuriers se rassurent, cette route mythique aura de quoi vous satisfaire.

Pour le diner du vrai local, avec cette viande grillée toujours top ; dans un petit resto ou plutôt dans une petite cabane en bois qui fait resto...

pour le moment, les voitures résistent bien à l'usure de cette route digne des routes de l'enfer... Comme à la télé !

Demain levé tôt pour encore 600 Km de route et de terre.

Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Dimanche 25 septembre,

Levé 6 heures, c'est tôt pour un dimanche matin, le petite déjeuner est copieux. Départ à 7 h pour environ 8 heures de roulage.

12h00, pause déjeuner chez nos amis les routiers...

Nous voilà arrivés à Nobres, dans l'état du Mato Grosso.

Journée de liaison pas très intéressante, la longue route BR163 commençait à se remplir de camions à 2 remorques, très dangereux à doubler ; heureusement demain, nous allons visiter le superbe parc " Chapada dos Guimaräes.

N'avons pas trouvé d'endroit pour bivouaquer ce soir, donc soirée dans une pousada*.

Hier nous avons changer d'heure et reculé nos montres d'une heure ; la nuit tombe donc ici désormais à 17h30. Demain c'est levé à 5H00...

*La pousada: Composé de pousar et -ada, soit « endroit où se poser ».

est une auberge rustique, au confort simple.

Lundi 26 septembre 5h00

le réveil sonne, c'est dur la vie de rider... Nous avons donc quitté très tôt Nobres pour nous rendre au parc national de Chapada. Nous avions décidé de ne pas pendre la BR163, mais une petite route pittoresque parallèle et nous avons bien fait ! Car cette route était superbe.

Le parc* est magnifique nous l'avons découvert à pied lors d'une petite randonnée, commencé par une cascade...

*Invitation à la découverte du parc avec le site Alter-nativbresil

http://www.alter-nativbresil.com/post-destinations/Chapada_Diamantina

J'ai profité de cet après midi tranquille pour faire un petit contrôle de la voiture ; rien à signaler, tout est OK.

Ce soir nous campons chez l'habitant dans le village... de Chapada, c'est Jean-marc qui se charge du barbecue...Après une Caïpirinha*... Va t'il y arriver ???

*spécialité brésilienne sans doute la plus connue, la Caïpirinha était à l’origine utilisée comme remède, sa popularité en a fait aujourd’hui une boisson de fête. Le Brésil doit cette boisson aux esclaves africains arrivés au 17e siècle ; qui mélangèrent de la cachaça à du jus de citron et du miel ; mélange qui avait pour objectif de guérir les esclaves de la grippe. Au fil du temps, le miel a été remplacé par du sucre et c’est seulement dans les années 50, avec l’arrivée du réfrigérateur, que la boisson fut complétée par des glaçons et devint alors festif.

Recette : coupez le citron une fois lavé directement dans le verre, en 8 ou 9 morceaux et retirez la partie blanche centrale responsable de l'amertume. Versez une bonne cuillère à soupe de sucre. Pilez fermement le tout jusqu'à l'extraction maximum du jus. Recouvrir le mélange citron-sucre d'une bonne couche de glace pilée, ou de glaçons concassés et faire le niveau à la cachaça jusqu'à un doigt du bord. ). Mélangez légèrement et servir avec une ou deux pailles.

Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Mardi 27 septembre ,

6h45, direction le Pantanal ;

je pense que ça va être un des grands moments du voyage...

Il se peut que nous n'ayons pas de réseau là-bas.

Sommes arrivés ce matin après 2 heures de route goudronnée à Poconé l'entrée du parc du Pantanal. Ensuite deux heures de tôles ondulées sur une piste poussiéreuse, de chaque coté de la route nous apercevons une faune incroyable.

Nous sommes posés dans une posada au bord de la rivière et partons faire un tour en bateau...

Le parc National du Pantanal,

créé en 1981, reconnu en 1983 comme aire de préservation de l´environnement –APA. Son portail d´entrée se trouve dans le municipe de Poconé, qui se trouve à 102 km de la capitale de l´ État du Mato Grosso, Cuiabá.

Paradis écologique au cœur du Brésil. C´est la plus grande plaine inondée de la planète et la troisième réserve de l´environnement du monde. Son importance écologique est immense, car il abrite un des plus riches écosystèmes déjà rencontrés jusqu'à présent, avec des forêts saisonnières périodiquement inondées. Il présente la plus grande concentration de faune du tropique, y compris de nombreuses espèces menacées d´extinction – entre mammifères, reptiles et poissons -, en plus de servir comme habitat pour une énorme quantité d´oiseaux, aussi bien natifs que provenant d´autres régions des Amériques.

Reconnu comme réserve de la biosphère mondiale par l´UNESCO, sa surface totale est de 230 milles kilomètres carrés, elle comprend 12 municipalités les états de Mato Grosso et de Mato Grosso du Sud. Au nord, il y a les collines des Paracis, d´Azul et du Roncador. À l´est, les collines de Maracaju. Au sud, les collines de Bodoquena. À l´ouest, les mares paraguayenne et bolivienne. Le Pantanal de Mato Grosso est tellement varié qu´il a été divisé par les chercheurs en sous –régions . Chaque “Pantanal” – Nord et Sud – possède des caractéristiques propres naturelles et en conséquence, des activités et des époques idéales pour être visité.

Source web

http://www.abc-latina.com/bresil/voyage/pantanal.htm

Parc du Pantanal
Parc du Pantanal
Parc du Pantanal
Parc du Pantanal
Parc du Pantanal
Parc du Pantanal
Parc du Pantanal
Parc du Pantanal
Parc du Pantanal
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Parc du Pantanal
Parc du Pantanal
Parc du Pantanal
Parc du Pantanal
Parc du Pantanal
Parc du Pantanal
Parc du Pantanal

Parc du Pantanal

Rentrons d'une traque au jaguar, je n'en avais jamais vu...

Après 10 minutes de marche nous nous sommes posés dans un affût ( cabane de camouflage) à quelques mètres de la rivière.

Après seulement 20 minutes d'attente, il était là...notre premier jaguar, puis un second un peu plus gros. C'était fabuleux.

Ils semblaient très craintifs, nous ne pouvions les observer que quelques secondes car ils repartaient très vite se cacher dans les buissons.

Ce sera un des grands souvenir de ce voyage...

Hier mardi midi, Sophie et Jean-marc, sont allé dans une autre partie du parc, nous les retrouverons ce soir dans un camping..

Nous avons décidé de descendre la piste jusqu'à porto Joffre, mais c'est tellement joli ici, que nous allons passer la matinée ici et remonter vers le nord ensuite retrouver nos amis au bivouac.

Ici c'est l'heure de dormir après cette journée chargée en émotions

Jaguar du Pantanal
Jaguar du PantanalJaguar du PantanalJaguar du Pantanal

Jaguar du Pantanal

Mercredi 28 septembre

une journée riche en émotions...En premier toute cette faune croisée le long de la piste en remontant à notre bivouac de ce soir. Et seconde émotion sur la piste, on a eu un feu à la voiture : nous roulions à 20 à l'heure cherchant à voir des animaux, quand on a senti une odeur de brulé à l'arrière ; en ouvrant le rideau on vit tout l'habitacle rempli de fumée, on ne voyait plus le fond de la voiture.

j'ai coupé le contact, soulevé rapidement le capot avant, déconnecté les batteries et ouvert toutes les portes, senti une forte odeur de plastique fondu, mais impossible de savoir d'où cela venait !

Je suis donc allé voir sous l'auto, rien à signaler.

J'ai vidé les caissons, rien de cramé.

Nous avons donc tout débranché et avons repris la route tranquillement jusqu'au bivouac.

Et c'est seulement ce soir que j'ai trouvé ...Un court circuit dû à un fil électrique a fait fondre des gaines de plastique...Aucun fusible n'a disjoncté...Bizarre !

Visiblement tout est rentré dans l'ordre.

Ce soir bivouac au milieu d'un champ de vache...encore plein d'animaux observé aujourd'hui, dont la biche et le cerf du Pantanal ; animaux qui avaient presque disparu du parc il y a une vingtaine d'années.

Ce matin mercredi 28 septembre,

grand spectacle avant même le café du matin...Deux toucans, une petit loup du Pantanal (on croirait une peluche) des centaines d'oiseaux et une loutre qui se fait attaqué par un jacaré ( crocodile du Pantanal) C'est un véritable paradis terrestre pour qui aime les animaux. Nous prenons bientôt la piste en direction en direction du nord pour rejoindre Sophie et Jean-marc.

Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Jeudi 29 septembre,

Nous sommes arrêtés ce soir à Coxim, toujours sur la BR163 ; une journée sans grand intérêt avec ses 9 heures de route parcourues depuis que nous avons quitté le paradisiaque parc du Pantanal.

Avec une suite de bouchons et de camions très difficiles à dépasser...

Demain, nous essayerons d'atteindre Bonito, ce trajet devrait être plus agréable puisque nous allons emprunter des routes secondaires et des pistes.

Vendredi 30 septembre

Après une nuit très bruyante et un levé à 4 heures du matin, nous avons fait un super parcours aujourd'hui ...

90% de pistes très roulante type WRC...Le vieux 80 a encore de beaux restes !

Les paysages étaient superbes avec nombres d'animaux, sommes passés devant de superbes Fazendas*.

Ce soir nous bivouaquons à Bonito petite ville thermale.

Nouveaux problèmes électriques sur la voiture, plus rien au tableau de bord et plus de feux arrières ; je vais devoir m'en occuper très sérieusement demain à Bonito où nous pensons rester pour la journée.

* fazenda: domaine agricole de grande taille consacré à l'exploitation extensive des cultures ou des élevages de bétail.

Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Samedi 1octobre,

Grâce matinée jusque 6h00 !!! Matin consacré à l'intendance avec lessive et lavage intérieur et extérieur de la voiture et ensuite essayer de trouver une solution aux problèmes électriques.

Notre bivouac est à 3 kilomètres de Bonito* que nous comptons découvrir en baladant dès les tâches accomplies.

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Journée consacrée à la voiture, en premier les réparations électriques bien sur... Un court circuit nous avait privé de tout: tableau de bord, ventilation,clim et feux arrières ; vérification faîte chaque fusible était en état de marche ! Suis donc allé chez un électricien auto, qui ne comprenait pas non plus, comment on pouvait avoir un court circuit sans qu'un voir 2 fusibles s’arrêtent... Après avoir cherché et aussi grâce un peu à la chance ; il a fini par trouver !

un fil a chauffé et cassé à l'intérieur de la connectique.

Réparation effectuée, tout est OK.

Ce soir c'est saucisses brésiliennes au barbecue au bivouac ; demain nous attend une piste poussiéreuse, direction plein sud vers Iguaçu.

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*Bonito signifie beau en portugais, figures de proue de l'écotourisme au Brésil ; réputé pour sa nature environnante spectaculaire et son eau scintillante, source de nombreuses activités.

Ainsi que pour ses grottes abritant des lacs souterrains, des cascades entourées d’épaisses forêts,et de rivières cristallines, Bonito est un endroit que nos voyageurs vont adorer.

Bonito le 1er octobre
Bonito le 1er octobre
Bonito le 1er octobre
Bonito le 1er octobre
Bonito le 1er octobre
Bonito le 1er octobre

Bonito le 1er octobre

Dimanche 2 octobre

Aujourd'hui, très belle route, nous venons de trouver un grand parc où nous allons pouvoir bivouaquer ce soir.

Lundi 3 octobre, aux chutes d'Iguaçu

Ce matin nous nous sommes réveillés sous la pluie, moi je trouve cela rigolo les ptis dej par ce temps...Après une toilette rapide et un café ; nous avons pris la route. Avec une petite halte dans une station service à environ 30 km des chutes d'Iguaçu, le ciel se dégage.

Il est 15h et nous rentrons de la visite des chutes, le site d'Iguaçu est vraiment unique ; dommage qu'il ne fasse pas très beau aujourd'hui.

Après cette superbe balade à travers la forêt et sur les passerelles surplombent les chutes, nous rentrons nous sécher et nous mettre à l'abri.

Ce soir on s'offre un super resto de viande...

Commentaire

Bravo! Salut, mon cher ami. Je vous souhaite bon courage pour poursuivre le périple... Profitez bien de l'immense beauté naturelle de ce pays gigantesque! Bien amicalement, Fernando -- envoyé par Fernando

Les chutes d' Iguaçu

classées au patrimoine naturel mondial depuis 1984 par l'Unesco, avec 275 cascades formant un front de 3,0 kilomètres environ dont la plus haute la Garganta del Diablo en espagnol ou Garganta do Diabo en portugais (« gorge du Diable ») atteignant les 90 m de hauteur ; déversent jusqu'à six millions de litres d'eau par seconde.

Ces chutes ont la particularité géographique d'être sur 2 pays le Brésil et l'Argentine et sont classé parc national dans les deux pays. Elles comptent parmi les plus impressionnantes au monde et sont situés dan la région la plus riche d’Argentine en terme de diversité biologique. avec plus de 200 plantes vasculaires, 420 espèces d’oiseaux et plus de 80 espèces de mammifères.

Cascades d'Iguazu
Cascades d'Iguazu
Cascades d'Iguazu
Cascades d'Iguazu
Cascades d'Iguazu
Cascades d'Iguazu
Cascades d'Iguazu
Cascades d'Iguazu
Cascades d'Iguazu
Cascades d'Iguazu
Cascades d'Iguazu

Cascades d'Iguazu

L' Argentine

vaste pays à la dimension d'un continent avec sa superficie de 2.778.417 km2,

tous les climats du monde y sont représentés.

Sur son territoire se trouvent le plus haut sommet d' Amérique latine

et de l'hémisphère sud : L' Aconcagua qui culmine à 6 959 m ;

et le fleuve le plus large du monde : Rio de la Plata.

Ainsi que la Pampa, une des terres les plus fertiles du globe,

recouvrant une superficie égale à celle de la France

qui couvre à elle seule 20% de la superficie du pays.

République peuplée à 55% d'origine européenne, 1 % d'origine amérindienne, 40 % de métis ente Européens et Amérindiens, et 4 % d'origine syrienne ou libanaise, et une très faible minorité d'origine asiatique.

L'Argentine est composée de 23 provinces et du district fédéral autonome de Buenos Aires.

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source:

http://www.americas-fr.com/geographie/argentine.html

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Son drapeau est constitué de bande bleu blanc bleu avec au centre un soleil doré, le sol de Mayo représentant le Dieu Inca solaire Inti

 San Ignacio

Mardi 4 octobre,

Ce matin nous avons pris la route vers la frontière,

à 9h45 nous avons quitté le Brésil pour entrer en Argentine ; les formalités de sortie et d'entrée ont été assez simples nous continuons la route en direction du sud...

Cet après-midi, après une très jolie petite route ; nous nous sommes arrêtés à San Ignacio pour y visiter les ruines jésuites. Ensuite en route pour la traversée de la grande réserve naturelle de Del Ibera sur une piste très boueuse qui la traverse ; à la nuit tombée nous avons bivouaqué au bord de la piste...

les ruines jésuites de  San Ignacio
les ruines jésuites de  San Ignacio
les ruines jésuites de  San Ignacio
les ruines jésuites de  San Ignacio
les ruines jésuites de  San Ignacio
les ruines jésuites de  San Ignacio

les ruines jésuites de San Ignacio

Mercredi 5 octobre,

ce matin, nous avons repris notre longue piste d'environ 250 km jusqu’à la parité ville de Mercedès. Belle visite balade dans le parc, dommage que le ciel soit si sombre...Si ce n'est pas aussi grandiose que le Pantanal Brésilien, la faune y est très belle.

A 15h, nous sommes arrivés à Mercedès au bout de la piste sous la pluie, trop tôt pour bivouaquer qui plus est avec cette humidité....On continue et tentons notre chance plus au sud.

16h25, nous sommes à Curuzu Cuatia sous le déluge...

Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Jeudi 6 octobre,

7h30, nous reprenons la route direction de la petite ville coloniale de Colon, le long du fleuve Uruguay ; ensuite nous essayerons de rallier Gualeguaychù*...

En fin de matinée, Sophie et jean-marc sont parti de leur côté vers l'Ouest ; alors que nous nous descendons plein Sud direction Buenos Aires. ce midi nous avons déjeuné au bord d'une rivière dans le superbe village de Colon, petite ville assez riche très agréable.

ce soir nous bivouaquons dans un lieu magique, sur les rives du fleuve Uruguay à Gualeguaychù* ; superbe endroit pour se poser au calme.

Demain nous partons à San Antonio de Areco...

Pour le moment tout va bien: le temps, la voiture, et l'équipage...

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*Gualeguaychù,

renommée dans toute l'Argentine pour son carnaval de mardi-gras, cette ville de plus de 100 milles habitants est située à 12 km de la réserve naturelle de Las Piedras : son nom proviendrait des mots de la même langue yaguarí guazú (grande loutre géante).

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Notre bivouac sur le bord du fleuve Uruguay jeudi 6 octobre à Colon
Notre bivouac sur le bord du fleuve Uruguay jeudi 6 octobre à Colon
Notre bivouac sur le bord du fleuve Uruguay jeudi 6 octobre à Colon
Notre bivouac sur le bord du fleuve Uruguay jeudi 6 octobre à Colon
Notre bivouac sur le bord du fleuve Uruguay jeudi 6 octobre à Colon
Notre bivouac sur le bord du fleuve Uruguay jeudi 6 octobre à Colon
Notre bivouac sur le bord du fleuve Uruguay jeudi 6 octobre à Colon
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Notre bivouac sur le bord du fleuve Uruguay jeudi 6 octobre à Colon
Notre bivouac sur le bord du fleuve Uruguay jeudi 6 octobre à Colon

Notre bivouac sur le bord du fleuve Uruguay jeudi 6 octobre à Colon

Vendredi 7 octobre,

c'est avec regret que nous quittons notre superbe bivouac les pieds dans l'eau pour reprendre la route,. Aujourd'hui, nous allons essayer de trouver un garage Toyota pour faire un contrôle générale de la voiture et un graissage des transmissions et bonne nouvelle nous avons trouvé un opérateur téléphonique à carte qui nous permettra de téléphoner plus facilement dans le pays...La pluie recommence...

Ce midi, nous nous sommes arrêtés au garage Toyota de Campana.

Très sympa, ils nous ont pris la voiture de suite.

Gros succès avec notre vieux HDJ80 qui fêtera bientôt ses trente ans.

ils ont fait une vérification totale : serrage, graissage transmissions, contrôle des niveaux et des filtres.

Tout est OK.
Ils n'ont pas voulu être payé ! Bravo le service Toyota de Campana.

Ensuite, nous sommes allés au distributeur de billets de banque et figurez vous qu'on s'est retrouvé limités à 70€ par retrait !!! Et oui c'est comme cela ici et c'est ce qui explique, qu'il est courant de voir de longues files d'attente devant les distributeurs de billets...

En fin de journée nous étions en visite à San Antonio De Areco, ville emplie de traditions aux jolies maisons.

Il est 22h,

C'est la première fois que nous nous couchons aussi tard !!!

Nous bivouaquons avec une température extérieure de 8° degrés...Fait pas chaud du tout....Vivement demain la capitale, Buenos Aires et son confort.

Samedi 8 octobre,

ça y est nous sommes bien arrivé à Buenos Aires, que cela fait du bien, le confort d'une vraie chambre...Nous profitons du ciel bleu pour visiter le quartier en plein centre de la ville à 100m à peine de l'obélisque, avec tous ces immeubles haussmanniens on se croirait à Paris.

Ce matin, nous nous sommes levés à 5h30 sous un grand soleil, il y a moins d'humidité que ces derniers jours.

à 6h il faisait environ 7° degrés, le froid n'est pas toujours facile à supporter surtout quand tout est trempé ; ce n'est pas agréable...Nous avons donc pris l'habitude quand nous bivouaquons et qu'il fait froid et humide, d'aller faire un brin de toilette et prendre un bon petit déjeuner dans les stations services sur notre route... C'est ce que nous partons faire à l'instant où je vous envoie ce message, ensuite direction la capitale et son confort....

Samedi soir, si tôt arrivé, nous voilà parti en balade dans le quartier de l'obélisque où se trouve l'hôtel. Pour garder nos bonnes habitudes du Raid, nous dinons à 18h dans un parillada ; ces fameux restaurants de viande. Ensuite café dans la rue histoire de voir passer les gens et d'écouter les bruits de la rue...Ça change des bruits de la forêt.

Demain dimanche nous visiterons la ville avec un guide et le soir sommes invités dans une famille argentine pour une soirée barbecue arrosée de Malbec...

Bon Week-end à tous

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obelisque-de-buenos-aire-en-construction.

L’Obelisco

Situé sur la Plaza de la República, place où se réunissent les Argentins lors de célébrations nationales comme par exemple le triomphe de l’équipe de football argentine.

Construit en 60 jours, il fût inaugurée en 1936 pour commémorer le IVe Centenaire de la fondation de la ville. Cet obélisque, qui représente un symbole de la ville de Buenos Aires, fut imaginé et conçu par l’architecte Alberto Prebisch.

Mesurant 67,5 mètres de hauteur sur une base est de 49 m² ; son pic est un paratonnerre.

Une porte se trouve à la base sur le versant-ouest, et donne accès à son intérieur et à son sommet, auquel on accède par un escalier droit de 206 marches, il a 4 fenêtres ; mais l’accès intérieur du monument n’est pas public.

source

http://www.tourismebuenosaires.com/L-Obelisque.html

Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Dimanche 9 octobre,

il est un peu plus de 16h et nous rentrons de notre visite guidée de Buenos Aires, c'était très intéressant ; des quartiers tous très différents les uns des autres et surtout une frappante ressemblance avec notre capitale Paris !

Et puis le charme fou du quartier de la Boca, un vrai plaisir...

Nous prenons déjà la route pour nous rendre chez des amis argentins de Patrick pour une soirée barbecue arrosée de Malbec... Puis nous regagnerons notre hôtel de Buenos Aire pour un repos bien mérité dans un vrai lit.

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la petite info en +

Les Argentins consomment en moyenne 100 kg de bœuf par an. Au XIXe siècle la moyenne annuelle approchait les 180 kg par habitant. Aucun autre plat correspond plus authentiquement à l’identité nationale argentine que l’asado, le barbecue argentin

- Le vin : déclaré boisson nationale et « ambassadeur honorable dans le monde » en 2010, L'argentine s’impose aujourd’hui comme le 5e producteur mondial derrière l’Italie, la France, l’Espagne et les États-Unis. Chaque année, un Argentin consomme en moyenne 30 litres, contre 42 litres en France.

Les deux tiers des vins argentins proviennent de la région de Mendoza, dans l'ouest du pays. Les rouges se taillent la part du lion, soit 60 % de la production : syrah, bonorda, criolla, tempranillo, sangiovese, merlot, pinot noir, cabernet-sauvignon et surtout, le cépage le plus connu et le plus savoureux, le malbec. À l'origine, ce cépage provient de la région de Cahors. Aujourd'hui l'Argentine représente la plus grande surface viticole au monde pour la production de vin issu du malbec.

En savoir plus : http://www.routard.com/guide/argentine/1330/cuisine_et_boissons.htm#ixzz4MZlsQjO9

La Boca

Cet ancien quartier de marins était le port naturel de Buenos Aires, son coté pittoresque, avec ses maisons de bois et de zinc multicolores, ses façades peintes par ses habitants avec les fonds de peintures à bateau est un endroit incontournable de Buenos Aires

Quartier bohème, par excellence où de nombreux peintres et sculpteurs ont installé leurs ateliers c'est néanmoins un des quartiers les plus pauvres de la ville. Le soir, les quelques rues comme la rue piétonne Caminito, s’animent autour des boîtes à marins, boîtes à tango, restaurants italiens attirant une foule cosmopolite. Elle est aussi mondialement connue pour son club de football Boca Juniors, où Diego Maradona donna des beaux spectacles dans le célèbre stade de "la Bombonera".

Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Il est 1 heure du matin dimanche soir quand nous rentrons de notre soirée chez Mariano, un super moment dans une très belle maison à 30 km de Buenos Aires. Mariano et son épouse, nous avaient préparé un super barbecue typiquement argentin... ça sera un beau souvenir de notre raid.

Demain matin, nous quitterons Buenos Aires pour rejoindre la côte atlantique à Mare Del Plata à 450km.

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J'avais divisé la première partie du voyage en 3

- 1 Cayenne/Buenos Aires

- 2 Buenos Aires/ Ushuaïa

-3 Ushuaïa/ Santiago du Chili.

Nous venons donc de terminer la 1ère partie et tout c'est bien passé, l'équipage est en forme et la voiture fonctionne bien pour le moment...

Le meilleur souvenir : le parc du Pantanal.

le regret: ne pas avoir pu visiter le marais de Kaw en Guyane, pour raison de sécurité.

Nous allons maintenant entamer la seconde partie, en descendant plein sud le long de la côte atlantique en se rapprochant de l'Antarctique jusque Ushuaïa. Durant ce voyage, nous espérons voir quelques animaux marins ; comme les lions de mer ou les baleines.

Nous aurons de longues pistes toutes droites sur plusieurs milliers de kilomètres, mais nous nous préparons à avoir très froid, surtout au levé le matin.

Pour le moment, c'est l'heure de la douche, la lessive et surtout de dormir...

Lundi 10 octobre,

ce matin après un bon petit déjeuner et avoir rangé nos affaires dans l'auto, nous traversons la grande ville de Buenos Aires pour une dernière fois ; direction Mare Del Plata sur la côte.

Ce soir après 421km de route, nous bivouaquons au bord d'un stand dans la réserve de Mar Chiquita* à 30 km au nord de Mar Del Plata... Super coucher de soleil en perspective...

Extinction des feux à 18h30, car demain le départ se fera très tôt, à la recherche d'argent liquide et surtout des lions de mer.

Mardi 11 octobre ,

ce matin il ne faisait pas trop froid à notre levé à 5h45, après le café nous avons pris la route pour voir les lions de mer à Mar del Plata...ça vaut franchement le détour...

Des bestioles énormes à flanc de bateau tout aussi énormes.

Petite pose toilette dans une station service comme d'habitude...ça y est nous sommes de vrais gens du voyage...

voyez plutôt...

Mar del Plata
Mar del Plata
Mar del Plata
Mar del Plata
Mar del Plata
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Le lobo marino et león marino qui se traduisent respectivement par loup de mer et lion de mer en espagnol. ou l'Otaria flavescen 'est la seule espèce du genre Otaria . sa population est estimée à environ 275 000 individus, les 2/3 étant sur les côtes argentine.

Les mâles sont de couleur brun-sombre à la différence des femelles. Ils possèdent une crinière et atteignent une taille de 2,5 mètres et un poids de 350 kilos. Les petits naissent fin décembre à fin janvier. Ils sont noirs et bêlent comme des agneaux. À la naissance, leur poids se situe autour de 13 kilos :sa durée de vie du lion de mer varie de 18 à 25 ans.

Le lion de mer sud américain vit en colonie variant de plusieurs dizaines à plusieurs centaines d'individus. Les « rookeries » sont généralement établies sur les plages de sable, mais aussi sur les grèves composées de galets, de rochers ou de graviers. Il ne s'éloigne guère de plus de quelques kilomètres du littoral lorsqu'il part à la recherche de nourriture. Chasseur opportuniste il s'alimente en fonction des disponibilités du lieu et de la saison. Il chasse principalement des poissons des crustacés et des mollusques.

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source:

https://sites.google.com/site/phoquesetotaries/otaries-de-l-hemisphere-sud/lion-de-mer-d-amerique-du-sud

http://www.futura-sciences.com/planete/definitions/zoologie-otarie-criniere-9767/

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Mardi 11 octobre

Ce soir soir une folie : nous nous couchons à 19h30, dans un endroit sympa que nous avons trouvé pour bivouaquer à Bahia Blanca, ville industrielle sans grand intérêt pour nous ; le climat était doux avec quelques gouttes éparses.

Ce matin notre compteur à franchir les 550.000 km* !!! Bravo Monsieur TOYOTA.

Dans 3 jours, nous rejoindrons nos amis Sophie et Jean-marc...

760km nous séparent de la péninsule de Valdès, que nous devrions atteindre dans 2 jours si tout va bien.

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10.000km

Et oui au début de l'aventure Lionel nous indiquait:

"Le bon vieux Toyota HDJ 80 de bientôt 30 ans d'âge et un peu plus de 545.000 km sera de la partie."

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aujourd'hui

aujourd'hui

Mercredi 12 octobre ,

Ce matin petite toilette à la station Esso...De la vraie eau chaude...Le bonheur...

Avec le l'humidité et le froid, le linge a du mal à sécher ; lors des contrôles routiers notre camion de gitan impressionne les policiers avec le linge qui sèche aux fenêtres.

Sommes fin près pour le rassemblement des Saintes Marie de la mer en juin !!!

Trans sud América 2016  - 1ère partie Trans sud América 2016  - 1ère partie

Jeudi 13 octobre

7h00 Depuis hier nous traversons la pampa argentine... On croirait les routes australiennes des lignes droites de plus de 100 km sans rien ni maison ni carrefour, pas un troqué, pas une mobylette. Avons eu le droit à nos contrôles de police quotidiens. Nous sommes arrêtés à Las Grutas. Avons été pris dans une tempête. Pas possible de continuer seul la piste jusqu'aux grottes. Nous avons fait demi tour. Pour nous mettre à l abri nous avons continué la route jusqu'à Puerto Madryn et là avons trouvé notre plus beau bivouac. Seuls au monde sur un anse magnifique.

Beaucoup de vent hier soir nous avons bien cru que le toit de la tente allait s'arracher mais ça a tenu. En soirée le vent a diminué pour laisser la place à une froide nuit et un matin glacial.

7h40, venons de voir notre première baleine.... mais très loin. Trop froid pour se laver même avec les lingettes.... Avons fermé le toit de la tente pour nous installer en poste d observation l'avant de la voiture face à la mer à 10 mètres du bord de l eau. Nous avons vu plusieurs baleines sauter,  mais elles trop loin pour vraiment les voir nous distinguons juste les éclaboussures. Le vent se lève.

Ce soir. Nous voilà enfin à la péninsule de Valdés endroit de rêves ou l on rencontre une faune extraordinaire. Nous avons retrouvé nos compagnons de route. Après avoir fait le ravitaillement à Puerto Madryn nous nous sommes posés sur une plage de rêves où nous avons pu voir les baleines australes à franges passer avec leurs petits à moins de 100 mètres du bord de l eau. Spectacle magique.

Nous allons passer la nuit sur cette plage.

Demain matin réveil à 5h00 pour essayer de revoir ces cétacés au levé du soleil puis nous ferons le tour de la péninsule par la piste. Ce soir le vent s'est un peu calmé et nous avons grand ciel bleu.

vendredi 14 octobre

Ce matin à 6h30 nous partions voir les lions de mer, mais après une demi-heure de piste roulante notre première crevaison !

Avant de changer la roue de plus de 30kg, j'ai cherché l'endroit ou le pneu pouvait être percé pour tenter une réparation et me suis aperçu que le problème venait de la valve...Mon copilote à joué les Mick Gayver avec un lacet et un chouchou accroché à un écrou de roue et nous avons pu faire les 35 km qui nous séparaient du premier garage doucement en 1h45.

Tinou a gagné ce matin son grade de copilote confirmée, pour fêter cela nous avons retrouvé nos compagnons de route sur une terrasse  au soleil pour un festin de poissons et de crustacés.

Aujourd'hui grand ciel bleu, ça fait du bien même si la température reste hivernale ; malgré que nous soyons ici au début du printemps7

Cet après midi, nous sommes partis  à la chasse aux lamas sauvages dans la pampa; nous en  avons vu plusieurs ainsi que des lièvres de la pampa et un putois.

Demain nous retournons pour 3 heures de piste essayer de voir des éléphants et lions de mer

Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Péninsule de Valdés,

situé dans la partie Nord de la Patagonie et la péninsule de Valdés pénètre dans l’Océan Atlantique.

Déclarée Réserve Naturelle en 1984, c’est le paradis des mammifères et oiseaux marins avec la plus importante concentration de faune de toute l’Argentine: Manchots de Magellan , cormorans, flamants, … phoques, lions de mer, éléphants de mer y ont élu domicile.
Du mois de juin au mois de décembre s’y retrouvent les baleines franches australes pour mettre bas dans les eaux du golfe.

Elle forme une portion de terre quasi rectangulaire unie au continent par l'isthme Carlos Ameghino.

La péninsule présente deux importantes échancrures à sa base: au nord, le golfe de San Matías et, au sud, le golfo Nuevo, ainsi qu'une échancrure plus petite, fort élargie, la caleta Valdés, à l' est. Le climat est frais et aride,elle est couverte d'une rare végétation. Elle nourrit une faune pauvre, caractéristique des plateaux patagons: des maras, quelques guanacos, des renards gris, des mouffettes et plusieurs espèces d'oiseaux.

Abritée des pluies par la cordillère des Andes,  son environnement marin est de manière d'autant plus importante que sa forme a augmenté fortement la longueur de ses côtes.

l' UNESCO a classé la Península Valdés dans sa liste du Patrimoine mondial de l'Unesco en 1999, au titre du patrimoine naturel de l' Humanité.

Et grâce aux mesures de protection mises en place, la population de la baleine franche australe est en voie de lente régénération.

Chaque année en hiver ces baleines peuvent être observées à l'époque de la reproduction et de mise bas et lors de

la parade nuptiale des mâles pour obtenir les faveurs de la femelle courtisée.

Manchot de Magellan
Manchot de Magellan
Manchot de Magellan
Manchot de Magellan
Manchot de Magellan
Manchot de Magellan

Manchot de Magellan

C'est en 1520 que Fernand de Magellan fait référence pour la première fois à ce manchot, ce qui lui vaudra de porter son nom:

le manchot de Magellan.

Il existe dans le monde 17 espèces de manchots, tous peuplent l’hémisphère Sud. Le plus septentrional est le manchot  des Galápagos et le plus méridional est  le manchot  Empereur, qui vit sur le continent Antarctique.

Le manchot de Magellan s’observe pour l'océan Atlantique de la Terre de Feu de Feu au Brésil et jusqu'au Pérou coté océan Pacifique. Avec 30% de chance de survie pour les petits de deuxième couvée et une espérance de vie de 20 ans si il ne croise ni prédateur, ni filet de pêcheur et surtout pollution pétrolière, ce manchot peut parcourir jusque 6000km lors de sa migration pour se reproduire.
 
Extraordinaires nageurs, ils peuvent atteindre les 8km /heure et plonger jusqu' à 80 mètres de profondeurs.
 
Source

 

 

Trans sud América 2016  - 1ère partie

samedi 15 octobre

Samedi soir. sommes partis ce matin de Puerto Piramides, pour aller voir les éléphants de mer sur la côte ouest de la péninsule. Nous avons pu en voir mais de loin par contre nous avons pu approcher à un mètre les manchots de Magellan. Ils ne sont bien sûre sauvages mais n ont pas peur d être approché. Encore beaucoup de lamas le long de la piste.

Sommes ce soir à Playa Union petite station balnéaire sans grand intérêt mais sur notre route demain pour voir de nouveau les manchots appelés ici pingouins.

dimanche 16 octobre

6° sous la pluie à Playa Union, pas top pour aller voir la colonie de manchots ; on verra bien...

10h00, abandonnons le projet de voir les manchots sous pluie diluvienne et avec seulement 5°.

Nous decidons de descendre plus au sud par un temps de chien.

C'est un dimanche pluvieux, mais pas en pyjama devant un bon film, mais plutôt en tenue de combat au volant du Toy...

19h15, bivouaquons seuls au monde en haut d'une falaise face à l'océan atlantique.

Avons roulé toute la journée sur la route 3 vers le sud, avec le vent sous la pluie dans le froid... Heureusement le temps s'est un peu amélioré ce soir et surtout la pluie a cessé. Nous n'avons pas retrouvé Sophie et Jean -marc que nous rejoindre aujourd'hui ; demain direction Rio Gallegos.

Lions de mer de  Patagonie
Lions de mer de  Patagonie
Lions de mer de  Patagonie

Lions de mer de Patagonie

Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie

Lundi 17 octobre

Aujourd'hui, nous tentons de faire 750km pour atteindre Rio Gallegos...

Il est 7h du matin, et nous prenons notre petit dej et faisons un brin de toilette dans la station service à l'entrée de Fitzroy sur la route 3 ; un superbe soleil se lève après une nuit glaciale mais récompensé par la vue au dessus de l'océan....Nous devrions retrouver aujourd'hui sur la route Sophie et Jean-marc.

Les paysages de la Patagonie sud sont magnifiques, on sent que le climat aride et le froid sont bien présents.

On reste au chaud encore 5mn derrière les vitres de la station service et nous reprenons notre route plein sud.

Ce soir, enfin une journée sous le soleil, avec une température de 12°. Traversons toujours la pampa argentine ; nous voyons beaucoup de lamas au bord de la route et même quelques autruches. Avons pu  prendre du cash à Puerto Julian et ensuite traversé Rio Gallegos, une ville sans vraiment d’intérêt pour nous ; et continué notre route pour trouver un endroit de bivouac sympa, quitte à mourir de froid autant que ce soit dans un bel endroit !

Nous avons monté ensuite notre chapiteau à 35km du début de la piste qui vaz nous amener à la plus grande colonie de manchots.

Ce soir au diner pour nous réchauffer c'est raviolis...ça cale l'estomac pour la nuit.

à 21h la température est de 4°...Pour le moment...

Puerto Julian et notre bivouacPuerto Julian et notre bivouac
Puerto Julian et notre bivouac

Puerto Julian et notre bivouac

Mardi 18 octobre,

Ce matin après s'être réveillé sous un beau levé de soleil, c'est café au cul du camion et en route...

Il est 9h et pour une fois nous ne prenons pas notre petit dej dans une station service mais dans une Estancia de luxe :" l'Estancia Monté Dinéro" à 20km de la réserve des manchots de Magellan...

On prendrait vite goût au luxe !

ouff, ça coûte cher le luxe: 350 pesos le café et 1 tartine;

Ensuite dans la réserve nous avons observé nos manchots de Magellan et reprendre la piste direction la frontière Chilienne  ; les formalités ont été simple et beaucoup plus facile que ce que nous avions craint ; ils nous  ont juste confisqué notre bon saucisson que nous n'avions même pas cherché à cacher.

Après quelques kilomètres  en terre chilienne nous avons fait une traversée de 20mn en bac ; et monter notre bivouac pour dormir sur l'accord d'un garagiste sympa, au premier village venu sur le parking d'un garage.

Demain, nous quitterons cette petite bande de terre chilienne pour retourner en Argentine et essayer de trouver un petit hôtel à Ushuaïa, qui se trouve à 450km d'où nous sommes.

la traversée du bac au Chili mardi 18 octobre
la traversée du bac au Chili mardi 18 octobrela traversée du bac au Chili mardi 18 octobre
la traversée du bac au Chili mardi 18 octobrela traversée du bac au Chili mardi 18 octobre

la traversée du bac au Chili mardi 18 octobre

la réserve des manchots de Magellan
la réserve des manchots de Magellan
la réserve des manchots de Magellan
la réserve des manchots de Magellan
la réserve des manchots de Magellan
la réserve des manchots de Magellan
la réserve des manchots de Magellan
la réserve des manchots de Magellan
la réserve des manchots de Magellan
la réserve des manchots de Magellan

la réserve des manchots de Magellan

Pour les Argentins

ce n'est pas Ushuaïa le bout du monde,

c'est ici...

Début et fin de la route 40 qui va le plus au sud de l'Argentine,

et que l'on peut emprunter pour rejoindre l'Alaska...

Un beau voyage...

Peut être le prochain ?

Mais en plein été  alors... 

Notre bivouac nuit du mardi au mercrediNotre bivouac nuit du mardi au mercredi

Notre bivouac nuit du mardi au mercredi

Mercredi 19 octobre

Ce matin, nous avons repassée la frontière pour retourner en terre argentine ; une fois de plus les formalités de douane ont été simples et faites dans la bonne humeur.

Comme d'habitude maintenant nous sommes en ce moment

dans une station service pour nous réchauffer...On va pouvoir écrire un guide je crois...

Nous allons reprendre la route pour arriver en fin de journée à Ushuaïa.

Ushuaïa,

Le nom de Ushuaïa vient de la langue des indiens yaghanes ou yámanas, ses premiers habitants, et veut dire "baie qui pénètre vers le couchant".

Capitale de la Province de Terre de Feu, Antarctique et Iles de l'Atlantique Sud. La ville de Ushuaia est la plus australe du monde. Située au bord du Canal de Beagle et entourée par les Monts Martial sa température moyenne en hiver est de -2°, et en été le thermomètre peut atteindre les 30°. Si en hiver les journées sont courtes à Ushuaïa avec le soleil qui se lève un peu avant 10h00 pour se coucher à 17h00, en été il bénéficie de très longues journées puisque l'aube apparaît à 04h00 du matin et le crépuscule n'arrive qu'à 23h00.

Située au sud du Détroit de Magellan, la Terre de Feu (Tierra del Fuego) est l'île principal d'un archipel. Elle est séparée de la Patagonie tout en y faisant partie, mis à part son peuplement indigène. Les premiers habitants de cette zone étaient des aborigènes Yánamas, des pêcheurs de mollusques qui habitaient des huttes dans la Baie Lapataia.

 

http://www.americas-fr.com/voyages/ushuaia.html

Mercredi 19 octobre,

il est 17h et nous arrivons à Ushuaïa...LE BOUT DU BOUT DU MONDE

Pour les connaisseurs 54 degrés de latitude, pour y arriver nous avons pris une route de rêves ...Très étrange...Un paysage de fin du monde...Une désolation triste et belle (là c'est mon coté poète !).

Si vous imaginez  Ushuaïa en petite ville de pêcheurs accroché à la montagne, passez votre chemin...

Rien à voir avec cela  ! C'est un grand terminal portuaire avec des milliers de containers qui attendent ici. La ville est énormément poussiéreuse avec son énorme circulation ; mais le cadre autour est grandiose. Derrière la montagne enneigée, devant la mer et ses bateaux. Vraiment beaucoup de vent en arrivant, nous sommes heureux de ne pas à avoir à bivouaquer ce soir.

Pas très loin du pôle sud, sommes bien content de dormir dans un vrai lit et nous allons même essayer de prendre un vrai repas... Après une Parillada, c'est l'heure de dormir pour être en forme pour la visite des alentours.

 

*Parillada : poissons et crustacés à la plancha


Jeudi 20 octobre

Journée à Ushuaïa, débuté par une petite balade en voiture, puis révision du Toy.

Tout est OK, mais il méritera une bonne vraie révision chez Toyota à Santiago du Chili.

Nous avons retrouvé dans l’après midi un couple de Français que nous avions croisé à la frontière Chilienne, et aussi Sophie et Jean-marc et avons diner tous ensemble.

Il est prévu 1° et de la neige pour après demain, donc demain c'est promenade en bateau.

 

Vendredi 21 octobre,

Jour dit de repos !!! Ce matin très belle balade en mer de 4 heures dans un cadre somptueux sur le canal Beagle avec les montagnes enneigées en fond de toile, nous avons pu approcher des lions de mer et Manchots de Magellan. Avec cependant un retour sur mer très agitée.

Au retour nous avons déjeuné avec Sophie et Jean-m.arc dans un bistrot sympa en centre ville ; pour finir la journée  à faire le ravitaillement.

Demain matin, fini les vacances, on retourne en guerre...Nous roulerons demain avec l'Iveco et retrouverons Sophie et jean-marc normalement dans 2 jours.

Au programme demain: de la piste jusqu'à l'entrée de Rio Grandé.

Aujourd'hui il faisait toujours aussi froid, et la neige s'annonce pour demain, si le froid persiste il sera impossible pour nous de bivouaquer.

Ushuaïa entre montagne et mer, la ville , l'hôtel
Ushuaïa entre montagne et mer, la ville , l'hôtel
Ushuaïa entre montagne et mer, la ville , l'hôtel
Ushuaïa entre montagne et mer, la ville , l'hôtel
Ushuaïa entre montagne et mer, la ville , l'hôtel
Ushuaïa entre montagne et mer, la ville , l'hôtel

Ushuaïa entre montagne et mer, la ville , l'hôtel

Le glacial Canal de Beagle,

est comme une autoroute aquatique en direction des paysages fabuleux de l’Antarctique depuis la ville la plus au sud au monde, Ushuaia. Le détroit qui s'étend d'est en ouest sur 129,6 milles marins (240 km) de long sépare au nord du canal, la grande Île argentine de Tierra del Fuego (Terre de Feu), et au sud, les îles chiliennes éloignées de Nueva, Picton et Navarino.

Il porte le nom du navire britannique HMS Beagle, qui vint inspecter ces régions australes entre 1826 et 1836, et dont le capitaine Robert Fitz Roy, chargé de missions hydrographiques et cartographiques, accompagna le prestigieux Charles Darwin, tout à ses études naturalistes et scientifiques.

Notre promenade en bateau sur le Beagle
Notre promenade en bateau sur le Beagle
Notre promenade en bateau sur le Beagle
Notre promenade en bateau sur le Beagle
Notre promenade en bateau sur le Beagle
Notre promenade en bateau sur le Beagle
Notre promenade en bateau sur le Beagle
Notre promenade en bateau sur le Beagle
Notre promenade en bateau sur le Beagle
Notre promenade en bateau sur le Beagle
Notre promenade en bateau sur le Beagle
Notre promenade en bateau sur le Beagle

Notre promenade en bateau sur le Beagle

Pingouin ou manchot

comment les distinguer:

On les appelle tous les deux « pingüinos » en espagnol, mais le français les distingue. On ne trouve les pingouins à proprement parler que dans l’Atlantique nord.

Le « petit pingouin »,

le seul qui ait survécu dans le nord,

peut voler, contrairement au manchot,

qui comme naguère le « grand pingouin »,

espèce aujourd’hui disparue,

se sert de ses ailes comme de nageoires, et ne peut pas voler.

 

 

 

 

 

 

http://www.ensemble-autrement-au-bout-du-monde.com/article-tierra-del-fuego-jusqu-a-la-fin-du-monde-123851195.html

Samedi 22 octobre

Nous avons quitté ce matin Ushuaïa, et roulé avec les 3 véhicules (l'Hilux, l'Ivéco et notre bon vieux 80) toute la journée ; traversant toujours de superbes paysages pour retraverser la frontière coté chilien à San Sébastian. Un piste très roulante nous a amené dans une réserve de manchot de Rey...Très cher et pas terrible !

Le vent glacial qui souffle toujours ici ne nous facilite pas l'observation des animaux. Nous avons laissé nos amis qui ont préféré dormir sur place pour reprendre la piste jusque Porvenir où nous dormons ce soir au chaud chez l'habitant car la nuit et surtout au petit matin, les températures sont bien trop basses et ne nous permettent pas de dormir dehors.

Nos hôtes sont des gens adorables, lui fait de temps en temps le guide et il nous a donné plein de renseignements très utiles.

Demain traversée de 2 heures sur le bac pour rejoindre Punta Arénas.

 

Parque Pingüino Rey,

C'est le seul parc où l’on peut voir ce type de pingouins au cou jaune-orange, les manchots royaux, les 2ème plus grands manchots après le manchot empereur, la plupart se trouvant en Antarctique.

 

Dimanche 23 octobre

 

Punta Arénas

Fondée le 18 décembre 1848 par José de los Santos Mardones, Punta Arenas est la ville la plus peuplée de la Patagonie Australe. Une grande partie de son économie dépend de ses activités portuaires, de la pêche, de l'élevage des moutons et du tourisme.
Avec ses maisons colorées au bord du Détroit de Magellan, Punta Arenas séduit tous ceux qui rêvent de naviguer sur les routes maritimes les plus australes du monde et à destination de l'Antarctique.

Source: http://www.americas-fr.com/voyages/villes/punta-arenas.html

notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna
notre traversée pour Punto Aréna

notre traversée pour Punto Aréna

Dimanche 23 octobre,

Nous quittons ce matin notre gentille famille d'accueil, pour tenter d'avoir une place sur le bac de midi ; généralement il n'y a qu'un bac par jour, mais comme aujourd'hui c'est jour d'élections deux bateaux sont prévus, mais aussi avec beaucoup de monde!!! On verra bien. Destination Punta Arénas.

14h, le ferry nous amène à Punto Aréna ville tout au sud du Chili, nous resterons ici pour 2 jours afin de visiter les alentours et préparer les prochaines étapes.

Nous dormons une fois de plus ce soir chez l'habitant dans une cabane sympa avec eau chaude.

Balade à Punto Arena
Balade à Punto Arena
Balade à Punto Arena
Balade à Punto Arena
Balade à Punto Arena
Balade à Punto Arena
Balade à Punto Arena
Balade à Punto Arena

Balade à Punto Arena

Lundi 24 octobre,

aujourd'hui après une visite du centre ville à pied, nous avons pris une piste longeant la mer sur 70 km pour le phare de Cabo San Isitro...Pour les chilien le phare du bout du monde, c'est à dire le plus au sude des terres chiliennes.

Beau ciel bleu, mais température encore très froides à partir de 17h00.

Nous avons réservé une croisière sur un ferry qui nous emportera à travers les Fjords plus au nord jusque Hugyen ; départ dans 2 jours à puerto Natales. En attendant demain levé tôt pour visiter la réserve naturelle Torres Del Paines.

mardi 25 octobre,

Nous n'avons pas eu de nouvelles de l'iveco  et hier Sophie et jean-marc sont partis faire une randonnée ; nous roulerons seuls une semaine au moins...

Ce matin départ pour Torrès Del Paines par une température de moins deux degrés.

Lorsque nous avons pris la route en direction du nord, nous avons été pris dans une tempête australe...Vents très violents, pluie et sable, mais nous sommes tout de même bien arrivé après avoir parcouru 250km, au parc Torrès Del paines..

Et là nous entamons le tour du parc sur notre plus jolie route depuis le début du Raid:  plaines, lacs et rivières et hautes montagnes s'offre à nos yeux dans des couleurs incroyables.

Le ciel est assez dégagé et nous pouvons donc bien profiter du spectacle, malgrés un vent soufflant énormément nous avons fait le tour du parc dans la journée.

Demain, c'est en bateau que nous irons pour s'approcher au plus près des glaciers en espérant que le soleil soit bien là...

 

 

Trans sud América 2016  - 1ère partie

Le Parc National Torres del Paine

Il tient son nom des trois formations granitiques emblématiques du parc, les Tours (Torres) del Paine. Agrémenté de montagnes, lacs, glaciers, rivières cascades, ce sont autant de beautés naturelles qui attirent les touristes. L’infrastructure des refuges et hôtels et les chemins bien balisés accessibles à tous en font un des haut lieu mondial pour la pratique du trekking.

Situé entre la Cordillère des Andes et la steppe de Patagonie, il appartient à la XIIe région de Magallanes et de l’Antarctique chilien et à la province de Última Esperanza
D’une surface d’environ 200.000 hectares, le parc fut créé le 13 mai 1959 et déclaré réserve de la biosphère, le 28 avril 1978 par l’UNESCO.

Source:

https://www.tourisme-chili.com/patagonie/torres-del-paine.html

 

parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre
parc Torrès del paine mardi 25 octobre

parc Torrès del paine mardi 25 octobre

Ce sont eux, les emblématiques Torres del Paine ( tours du Paine) qui ont donné son nom du parc, au nombre de culminant respectivement à 2850m, 2800m et 2243m d’altitude ils font partie d’une vaste de chaine de montagne à laquelle appartiennent aussi les 3 Cuernos del Paine (cornes du Paine).

Les emblématiques Torres del Paine

 

mercredi 26

octobre,

Très belle journée, qui a commençait par une balade dans le parc en auto , puis en bateau pour se rendre au site des glaciers et icebergs... Superbe et très impressionnant...C'est la première fois que j'en voyais...Presque aussi beau que mes dunes... Par contre le spectacle se mérite, 1 heure de marche et un froid incroyable sur le bateau.

Glaciers du parc Torres del Paine
Glaciers du parc Torres del Paine
Glaciers du parc Torres del Paine
Glaciers du parc Torres del Paine
Glaciers du parc Torres del Paine
Glaciers du parc Torres del Paine
Glaciers du parc Torres del Paine
Glaciers du parc Torres del Paine

Glaciers du parc Torres del Paine

jeudi 27 octobre,

Après cette magnifique balade, nous avons bivouaqué aux pieds des Torres del Paines et repris la route de nuit pour prendre notre ferry qui nous emportera à travers les Fjords plus au nord jusque ... ; départ à Puerto Natales.

Le départ est à 5h00 ce matin, pour 2 jours de traversée, ce voyage à travers les Fjords nous changera de la route et devrait être fantastique ; arrivée prévue à ... samedi 2h00 du mat...

 

***Le mythe des géants Patagons***

Découverte par l'explorateur Magellan en 1520. Son nom « terre des grands pieds » PATHAGONI lui vient d’une légende colportée par les premiers explorateurs.Les Patagons sont une tribu mythique de Sud-Amérindiens décrite dans les premiers témoignages européens sur la Patagonie, dont en tout premier lieu celui d’Antonio Pigafetta. Ils étaient censés mesurer plus du double de la taille d’un être humain ordinaire, certains témoignages les créditant de 3 m, voire plus. Jusqu’à la fin du XVIIe siècle, les cartes des Amériques appelaient regio gigantum (« région des géants » en latin) cette région de l’Amérique du Sud.

Magellan affirme les avoir aperçu, témoignage confirmé par d’autres explorateurs.
 

Récit de Magellan:

"Partant de là jusqu'au quarante-neuvième degré et demi au ciel antarctique, parce que nous étions en hiver, nous entrâmes dans un port pour hiverner et nous demeurâmes là deux mois entiers sans jamais voir personne. Toutefois, un jour, sans que personne y pensât, nous vîmes un géant qui était sur le bord de la mer tout nu et il dansait et sautait et chantait, et en chantant il mettait du sable et de la poussière sur sa tête. Notre Capitaine envoya vers lui un de ses hommes auquel il donna charge de chanter et danser comme l'autre pour le rassurer et lui montrer amitié, ce qu'il fit.

L'homme du navire conduisit ce géant à une petite île où le Capitaine l'attendait. Quand il fut devant nous, il commença à s'étonner et à avoir peur, et il levait un doigt vers le haut, croyant que nous venions du ciel. Il étaient si grand que le plus grand de nous ne lui venait qu'à la ceinture. Il était vraiment bien bâti. Il avait un grand visage peint de rouge alentour et ses yeux aussi étaient cerclés de jaune, aux joues il avait deux coeurs peints. Il n'avait guère de cheveux à la tête et ils étaient peints en blanc [...].

Six jours après, nos gens allant couper du bois virent un autre géant au visage peint et vêtu comme les susdits, qui avait à sa main un arc et des flèches; s'approchant de nos gens, il fit quelques attouchements sur sa tête et après sur son corps, puis en fit autant à nos gens [...].

Ce géant était de meilleure disposition que les autres, et personne gracieuse et aimable qui aimait à danser et à sauter. Et quand il sautait, il enfonçait la terre d'une paume de profondeur à l'endroit où touchaient ses pieds. Il demeura longtemps avec nous, et à la fin nous le baptisâmes et lui donnâmes le nom de Jehan [...].

Extrait du récit:  RELATION DU PREMIER VOYAGE AUTOUR DU MONDE PAR MAGELLAN 1519-1522

 

 

Source: http://www.histoire-secrete.fr/265475291
 

Notre traversée en ferry dans les fjords de Patagonie
Notre traversée en ferry dans les fjords de Patagonie
Notre traversée en ferry dans les fjords de Patagonie
Notre traversée en ferry dans les fjords de Patagonie
Notre traversée en ferry dans les fjords de Patagonie
Notre traversée en ferry dans les fjords de Patagonie
Notre traversée en ferry dans les fjords de Patagonie
Notre traversée en ferry dans les fjords de Patagonie
Notre traversée en ferry dans les fjords de Patagonie

Notre traversée en ferry dans les fjords de Patagonie

vendredi 28 après midi,

le ferry a fait une escale d'une heures sur l'île de Puerto Eden, nous avons pu descendre 45mn, le temps de décharger tout l'approvisionnement des îles alentours: carburant, nourriture, matériaux de construction, etc.. Car il n'y a rien sur ses îles, ni culture, ni élevage ; juste quelques bateaux de pêche. Sur ces îles du sud Patagonie les conditions de vie sont vraiment extrêmes.

Nous devrions arriver à Yungay samedi matin et débarquer la voiture, ensuite nous devrons choisir de remonter la cordillère des Andes soit par la route 40 à l'Est côté argentin, soit par la route australe par l'Ouest côté chilien.

Après 3 jours enfermés tous ensemble les gens sympathisent, les repas servis à bord du ferry sont corrects.

Nous naviguons au milieu des fjords avec des montagnes au sommet parfois enneigés et continuons à voir de superbes paysages ; la mer change de couleur selon le temps tantôt verte, tantôt bleue et même noire parfois... Ici il y a toujours quelques choses à voir.

le village de Caleta Tortel où les passerelles en bois sont reines
le village de Caleta Tortel où les passerelles en bois sont reines
le village de Caleta Tortel où les passerelles en bois sont reines
le village de Caleta Tortel où les passerelles en bois sont reines
le village de Caleta Tortel où les passerelles en bois sont reines
le village de Caleta Tortel où les passerelles en bois sont reines
le village de Caleta Tortel où les passerelles en bois sont reines
le village de Caleta Tortel où les passerelles en bois sont reines

le village de Caleta Tortel où les passerelles en bois sont reines

la Route Australe,

La mythique Route nationale 7, plus connue sous le nom de Route Australe ou Carretera Austral, s’étend de Puerto Montt à Villa O’Higgins sur une distance de 1 240 km. Elle se compose pour l’essentiel d’une piste assez étroite (4,5 m en moyenne), en bon état et bien entretenue. A noter qu’il faut à différents endroits prendre un bac pour traverser des lacs ou des fjords… Ce qui ajoute un charme indéniable au parcours.
Outre une quinzaine de villes et villages, la Route Australe traverse deux régions de los Lagos au nord, et surtout la région de Aysén (ou Aisén), la moins peuplée du pays, au sud. Elle est à elle seule un véritable concentré de la Patagonie : les Andes et ses volcans, le Pacifique et ses fjords, des lacs, des forêts et des glaciers. C'est encore plus qu’en Terre de Feu, la sensation d’avoir atteint le bout du monde...

La construction de la Carretera Austral a débuté en 1976, sous le régime d'Augusto Pinochet avec pour objectif principal de relier les différents villages de ces régions chiliennes isolées.

source:http://www.chile-excepcion.com/regions-chili/patagonie-lacs/route-australe

samedi 29 octobre,

après avoir quitté nos compagnons de voyage sur le ferry nous avons débarqué à 5h00 ce matin, pour prendre la fameuse route australe, une route sublime.

A 11h arrêt à  , village vraiment unique, accroché à une montagne qui descent jusque la mer puis nous reprenons la route australe pour essayer d'atteindre ce soir Cochrane.

Les Fjords chiliens:

Vallée ouverte sur la mer et emplies d’eau salée, la Patagonie chilienne comprend d’innombrables fjords sur ses côtes qui bordent l’océan Pacifique sur une longueur de 2 000 kilomètres.
la croisière en ferry est un des moyens les plus populaires pour se rendre à la lisière sud du pays,  les fjords chiliens défilent offrent des paysages vierges d'une rare beauté.

Avec une température moyenne de 12 °C dans la journée, des vents rudes, et de la pluie, les nuits y sont glaciales…

 Ce voyage est pourtant considéré comme un expérience "one way*", en raison de la façon lente d'entrer dans ce magnifique paysage de canaux étroits et les îles solitaires.

* traduction littérale :expérience positive

Dimanche 30 octobre

Hier après avoir quitté le village de Tortel, nous  avons continué  sur la route australe où plutôt la piste australe. Piste dangereuse car rendue glissante par la pluie.

Ça n'a pas manqué plusieurs voitures sorties de la route. Nous nous sommes retrouvés en face de nous avec une famille coincée dans leur 4x4 en équilibre dans le vide.

On a attaché avec des sangles leur voitures à la notre pour qu ils puissent sortir de leur voiture sans tomber dans le vide. Ensuite un gros 4x4 est venu sortir la voiture de là. Après toutes ces émotions un couple de chiliens que nous avions rencontré sur le ferry et qui eux aussi ce sont retrouve dans un fossé nous on demandé de rouler avec eux jusqu'à Puerto Rio Tranquilo. Après toutes ces émotions et la nuit tombante avons décide de dormir au village. Essayons aujourd'hui d atteindre le village de Puerto Aysen à 6 heures de route d ici.

Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie

 Mardi 1 novembre, journée inoubliable:

 Départ à 7 heures pour l'embarquement sur un gros catamaran à moteurs direction le glacier et la mer gelée de San Raphael. Un super service à bord. 80 passagers.

Nous traversons des paysages magnifiques et totalement désertiques.

A 13h00 le bateau s'arrête à 200 mètres du glacier de San Raphaël... c'est un véritable mur de glace. 

Puis grand moment d'émotion et d appréhension... la descente dans le zodiac pour approcher au plus près la glace. Nous traversons la mer gelée. Arrivés à quelques mètres de cette montagne de glace, nous nous apercevons que le glacier est bien vivant... Il bouge, il respire, il avance (2 mètres par jour). Le bruit des craquements de la glace ne sont pas rassurants et au bout de quelques minutes les premiers blocs de glace s'écoulent dans la mer dans un vacarme incroyable suivi de gerbes d'eau et de vagues.

Au bout de 20 minutes de ce spectacle unique, retour sur le catamaran pour réchauffer les corps. Au retour grosse ambiance sur le bateaux avec "open bar" pour les passagers. Une très belle journée qui restera un moment fort de ce raid.

Demain ravitaillement, puis routes et pistes jusqu'à Raul Marin sur la côte.

San Raphaêl
San Raphaêl
San Raphaêl
San Raphaêl
San Raphaêl
San Raphaêl
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San Raphaêl
San Raphaêl
San Raphaêl
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San Raphaêl
San Raphaêl

San Raphaêl

 Mercredi 2 novembre

On ne peut pas dire que cela a été une très bonne journée malgré une piste magnifique.

Tout d abord sur la piste un énorme bulldozer en reculant nous a éperonné. Aile avant droite détruite.... vu la taille de l'engin il aurait pu nous faire bien plus de dégâts.

Évidemment le chauffeur nous dit ne pas être assuré et refuse de nous montrer ses papiers ! Donc faisons photos et continuons notre piste jusqu'à Raul Marin direction la gendarmerie. Très sympas les gendarmes prennent notre déposition, mais nous disent ne rien pouvoir faire de plus et nous indiquent que nous devrons aller dans une grande ville ; déposer un acte chez un notaire.

Le village que l'on nous a décrit plusieurs fois comme un trésor caché de la Patagonie est certainement agréable sous le soleil, mais sous la tempête que nous subissons nous trouvons ce petit hameau très moyen.

Les gendarmes très serviables après s'être renseigné sur les possibilités de voir les baleines ; nous indiquent que c'est  impossible au moins pour les 2 prochains jours, compte tenu de l état de la mer , toute sortie impossible.

 

Ces mêmes gendarmes nous ont trouvé un superbe endroit pour passer la nuit dans un très beau chalet en bois.

Demain nous tenterons de reprendre la piste dans l'autre sens pour partir d'ici , mais avec la tempête toujours là, je ne suis pas certain qu'elle soit praticable ; étant donné que personne ne passe par là...

Mais je ne vois pas d'autre solution pour rejoindre la civilisation.

L'aventure comme je j'aime...

percuté par un enginpercuté par un engin

percuté par un engin

Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Jeudi 3 novembre

C'est sous la tempête que nous avons fait les 220 km qui nous sépare de Chaten,  où nous sommes ce soir ; sur route et piste rendues très glissantes par la pluie avec en plus des éboulements et de la boue... Nous y sommes quand même arrivé sans casse !

Ici c'est l' inondation alors qu'à Santiago la capitale c'est record de chaleur pour la saison.... 30 degrés.... un rêve... Demain remontons avec un ferry à Puerto Montt puis après demain Bariloche une station de ski un peu particulière d Argentine.

Vendredi 4 novembre,

Il est 10 heures du matin quand nous embarquons sur le ferry à Chaiten pour une traversée de 9 heures.

 

Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Nous voici arrivé à Puerto Montt, après une traversée confortable sur mer calme.

Ville assez grand mais sans véritable charme, nous la quitterons demain matin pour retrouver l'Argentine et le village de Bariloche accroché à sa montagne, ce qui devrait nous prendre environ 6 heures.

samedi 5 novembre

 Nous avons quitté Puerto Montt ce matin pour ensuite prendre le chemin des écoliers pour rejoindre Bariloche. La route était magnifique à travers les lacs et la verte campagne vallonnée.

Depuis quelques jours nous avions une crevaison lente au pneu arrière gauche ; nous avons pris le temps de le faire réparer dans un petit atelier au bord de la route.

Un clou de 7 cm !

Première journée depuis 4 semaines où je peux passer l'après midi en teeshirt....

Enfin le soleil... pas très chaud mais du soleil.... le bonheur....

on répare

on répare

notre passage à la frontière

notre passage à la frontière

Trans sud América 2016  - 1ère partie

samedi 5 novembre

 Nous avons quitté Puerto Montt au Chili ce matin, pour ensuite prendre le chemin des écoliers pour rejoindre Bariloche en Argentine. La route était magnifique.

 

**********

Bariloche,

synonyme de ski, et de sports de montagne,pour les latino-Américains ; situé idéalement  entre sommets enneigés et  lacs magnifiques des Andes du Sud, à 1650 km de Buenos Air ; Bariloche c'est la ville principale du Parc National Nahuel Huapi, l'un des plus formidables ensembles de lacs, de forêts et de montagnes, qui émerveillera les voyageurs, quelle que soit la saison de l'année.

dimanche 6 novembre

Nous avons retrouvé ce matin Sophie et Jean-marc pour un petit café à Bariloche, ils sont en forme et tout est OK, ; ils ont décidé de changer leur itinéraire, nous les recroiserons très certainement plus tard sur notre route...

Ensuite, nous avons entamé notre remonté vers le nord sur la fameuse route 40 qui devrait nous amener jusqu'en Bolivie par les hauts plateaux de la cordillère des Andes. Les 150 premiers kilomètres étaient superbes...Entre lacs et montagnes... Ce soir bivouac au bord d'une rivière juste après Zapala, gros village sans intérêt mais dans un cadre au top.

Ne nous reste plus qu'a espérer que la rivière ne monte pas trop pendant la nuit pour transformer notre camion en maison flottante.

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L'occasion est trop belle à l'approche des fêtes de Noël pour une petite note d"info culturelle

C’est en effet François d’Assise qui créa la première crèche

Le saint des pauvres : St François d'Assise
 

né à Assise v.1181-82. fils d'un riche drapier d'Assise, en Italie centrale, il est surnommé Francesco (François ou Français) par son père, coutumier des voyages en France.

À vingt cinq ans, après une longue maladie, il voit en songe le Christ qui lui demande de « réparer sa maison qui tombe en ruine ». François pensant qu'il s'agit de la chapelle où il prie, vend ses biens pour acheter des matériaux pour la réparer. Son père mécontent le déshérite... Qu'à cela ne tienne, il quitte ses beaux habits pour ne plus porter qu' harde en mauvais drap.

En rupture avec son époque, il fait voeu de pauvreté, des disciples le rejoignent et  il va avec eux prêcher et mendier dans les villes ; puis fonder l'ordre des « frères mineurs ».Il s’opposera cependant toujours farouchement à la société et au milieu religieux de son époque en menant des actions comme en ouvrant son ordre aux femmes et en leur confiant des responsabilités égales à celles des hommes sous la houlette de sainte Claire.

Ce sont la joie de vivre et l'amour de la nature qui caractérisent sa prédication et ses écrits.

« Commence par faire le nécessaire, puis fait ce qu’il est possible de faire et tu réaliseras l’impossible sans t’en apercevoir.  »

Saint François d’Assise

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Voici donc cette  histoire…

en 1223  François se trouvant à Greccio, une ville de l’Italie. Il dit à l’un de ses amis, qui avait mis à la disposition des frères une grotte dans la montagne: « Je veux célébrer Noël avec toi, cette année, dans la grotte. Tu y installeras une mangeoire pleine de foin. Fais venir un bœuf et un âne. Il faut que cela ressemble à la crèche où est né Jésus ».

La légende raconte que tout à coup, l’ami de saint François vit un petit enfant étendu dans la mangeoire. Il avait l’air endormi…Et François s’approcha, prit l’enfant tendrement dans ses bras. Puis le petit bébé s’éveilla, sourit à François, caressa ses joues et saisit sa barbe dans ses petites mains ! François, qui assistait le prêtre à l’autel en qualité de diacre, parla si bien à la foule de la naissance de Jésus et de ce que veut dire Noël que tous furent remplis d’une grande joie.

L’année suivante, les habitants de Greccio avaient raconté avec tant d’admiration les merveilles de cette belle nuit de Noël que, un peu partout, on se mit à reconstituer, dans des grottes ou des étables, la scène touchante de la naissance de Jésus.

Et c’est pourquoi maintenant, nous avons partout des crèches à Noël;

on dit même que le mot vient du nom de la ville de Greccio.

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Aujourd'hui , le pape François Ier, originaire d'argentine, en choisissant ce nom, a voulu se faire le pape des opprimés et des pauvres, en référence à cette révolution monastique du XIIIè siècle. qui donna naissance aux ordres mendiants.

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source: http://histoirgeo.jimdo.com/2015/03/18/saint-francois-d-assise-au-coeur-d-une-r%C3%A9volution-monastique/

et :http://www.veggie-biquette.info/index.php/protection-animale/100-saint-francois-d-assise-l-ami-des-animaux

site à visiter pour plus d'info :

http://www.franciscain.org/

 

 

lundi 7 novembre

Après une longue journée de 675km, nous voici en bivouac au pied d'un monument au bout d'un chemin de croix ; avec pour nous protéger Saint François d'Assise...ça,  peut pas faire de mal !!!

Très peu de vie le long de cette route 40, nous n'avons vu aucun animal si ce n'est quelques oiseaux ; la piste est roulante avec de  gros morceaux très poussiéreux.

Il nous reste 75km pour attendre San Rafael au Sud, là-bas nous tenterons de faire une grosse révision chez Toyota, notre vieux 80 le mérite bien après les plus de 16.000km parcouru depuis le début du Raid en Guyane...

Ce soir, pour le diner: poulet pané, lentilles...

notre route aujourd'hui
notre route aujourd'hui
notre route aujourd'hui
notre route aujourd'hui
notre route aujourd'hui
notre route aujourd'hui
notre route aujourd'hui
notre route aujourd'hui
notre route aujourd'hui
notre route aujourd'hui
notre route aujourd'hui
notre route aujourd'hui
notre route aujourd'hui

notre route aujourd'hui

bien arrivé à Mendoza

Mardi 8 novembre,

Après avoir fait un petit tour à San Rafaël, que nous avons apprécié ; nous voici à Mendoza, une journée consacrée à la grosse révision du Toy chez Toyota.

Magnifique garage, on se croirait dans un hôpital, tout y est nickel avec un service tip top.

Dommage qu'en Argentine on ne trouve plus de pièces neuves pour les 80...Ils n'ont même pas un filtre à air, heureusement que j'ai ça dans la malle ! J'ai voulu changer l'aile détruite, mais il fallait la faire venir du Japon. Mon bon vieux Toy est donc reparti en forme, il va en avoir besoin dans les prochains jours car il va devoir passer des cols à plus de 4.000 mètres d'altitude et à ces hauteurs plus beaucoup d'oxygène et ces vieux moteurs à turbo supportent mal le manque d'air... On verra bien...

Demain, nous essayons de trouver une propriété viticole appelée ici Bodéga à visiter , puis direction San Juan.

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Les Bodégas de Mendoza

Mendoza se situe dans un milieu semi-désertique, au pied de la cordillère andine. La faiblesse et la rareté des précipitations ne permettent le développement que d’une maigre couverture végétale, à peine suffisante pour le maintien d’un élevage très extensif, dans le meilleur des cas. L’existence de l’agriculture se trouve donc conditionnée par la possibilité de capter les cours d’eau qui descendent de la cordillère, ce qui avait déjà été entrepris dès la période précolombienne.

La viticulture constitue le pivot autour duquel s’organise toute la vie politique, sociale et culturelle de la région de Mendoza. Elle est la fierté de ses habitants et l’une de leurs principales ressources, que ce soit directement ou par les effets induits sur les services et même sur une industrie qui demeure nullement négligeable.
Depuis toujours, le marché national argentin a constitué le débouché essentiel du vignoble de Mendoza, avec fondamentalement une production de vin de table. Cet avantage a permis la mise en place d’un système vitivinicole longtemps prospère, qui a produit des effets d’entraînement sur toute la région et a contribué à lui donner une identité spécifique.

source:https://com.revues.org/292

Premier producteur de vin en Amérique Latine, l'Argentine était le 5ème pays producteur de vin au monde en 2015, devant le Chili, avec une production annuelle de plus de 1.340 millions de litres, représentant 4,88% de la production mondiale (OIV, 2016)

Les premières vignes en Argentine furent plantées à partir de 1550 par les colons espagnols venus conquérir l'Amérique du Sud. L'Argentine possède donc une tradition viticole ancienne.Les cépages rouges représentent toujours, en 2015, les deux tiers de l'encépagement.
Le vignoble argentin a connu une forte période de croissance de 1936 à 1980, passant de 150.000 ha à 350.000 hectares. Il a ensuite diminué entre 1980 et le début des années 90 pour se maintenir depuis autour de 220.000 ha. Cette superficie lui permet néanmoins de représenter le 7ème vignoble le plus grand au monde, en 2015, avec une superficie totale de plus de 225.000 ha, soit 2,98% du vignoble mondial (OIV, 2016).

source:http://www.suddefrance-developpement.com/fr/fiches-pays/argentine/vin/production-de-vin-et-exportations.html

Cordillère des andes le 9 novembre 2016
Cordillère des andes le 9 novembre 2016
Cordillère des andes le 9 novembre 2016
Cordillère des andes le 9 novembre 2016
Cordillère des andes le 9 novembre 2016
Cordillère des andes le 9 novembre 2016
Cordillère des andes le 9 novembre 2016
Cordillère des andes le 9 novembre 2016
Cordillère des andes le 9 novembre 2016

Cordillère des andes le 9 novembre 2016

Mercredi 9 novembre

Aujourd'hui nous avons traversé tous les paysages: montagnes, déserts et même la vallée de la Lune...Un petit bout de route très étroite et sinueuse au milieu des roches aux couleurs incroyables

20h30, ce soir le vent est tombé et la température est idéale ; bivouaquons à environ 400km de Mendoza à l'entrée du parc national de Talampaya.

Pour continuer notre remontée vers le nord demain, toujours sur la route 40 .

Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie
Trans sud América 2016  - 1ère partie

Vendredi 11 novembre:

Ce matin nous avons quitté notre bivouac sur la Laguna Blanco, au milieu des vigognes*, lamas et flamants rose. nous sommes à el Penon, village d'une dizaine de maisons à 3600m perdu au milieu de rien ; nous avons même pas trouvé de quoi boire un café ou une infusion aux feuilles de cola... 

Nous quittons la 40 pour prendre une route d'hommes à plus de 4.000 mètres l'altitude en direction d'Autofagasta , l'équipage et la voiture supportent l'altitude pour le moment ; les paysages passent par toutes les couleurs c'est vraiment superbe.

A cette hauteur et sans aucune pollution le ciel est d'un bleu violet.

**********

 

Vigogne

mammifère d’Amérique du sud, c'est le plus petit camélidé du monde vivant sur les hauts plateaux de la Cordillère des Andes, Vivant en liberté les animaux sont rassemblés par des bergers pour la tonte. La lente repousse de la toison ne permet qu’une tonte tous les 3 ans, sa laine particulièrement fine  d’un jaune rougeâtre est utilisée pour fabriquer des vêtements de luxe. La laine de vigogne est la plus chère laines qui soient.

**********

Les Gauchos de Patagonie

maraudeur des Pampas, rudes et fiers sur leurs chevaux, fidèles à leurs terres arides au climat violent où le vent les accompagne toute l’année. Les étés y sont chauds, les hivers rudes et longs. Leur solitude est légendaire et leur courage à toute épreuve.

Coiffé d’un béret ou d’un chapeau de feutre noir, il porte une ceinture de tissu très large dans laquelle il glisse - dans son dos - son couteau, appelé facon, daga ou puñal selon sa taille.

Le gaucho ne se sépare jamais de son couteau qui lui sert à tailler le cuir, manger, et éventuellement se défendre.

Source: http://www.patagonie.org/fr/patagonie_4.php

http://www.latitud-argentina.com/blog/origine-histoire-gaucho-amerique-du-sud/

au coeur de la Cordillère...
au coeur de la Cordillère...
au coeur de la Cordillère...
au coeur de la Cordillère...
au coeur de la Cordillère...
au coeur de la Cordillère...
au coeur de la Cordillère...
au coeur de la Cordillère...
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au coeur de la Cordillère...
au coeur de la Cordillère...
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au coeur de la Cordillère...
au coeur de la Cordillère...
au coeur de la Cordillère...
au coeur de la Cordillère...

au coeur de la Cordillère...

Vendredi 11 novembre

La journée a été très chargée avec 2 passages de cols à plus de 4.000 m, pas mal de piste et le spectacle traditionnel de Gauchos dan un petit village de montagne et la visite des ruines Quilmes.

ce soir c'est bivouac sous le déluge...

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les Ruines de Quilmes

Cité ancienne perchée à 1885 m d'altitude au pied du Cerro Alto del Rey sa structure en labyrinthe en étages fut fondée au XI siècle et abritait sur ces 30 hectares l'une des populations préhispaniques des plus importantes des vallées calchaquies, comptant jusqu' a 4.000 habitants à son apogée

source : http://www.argentina-excepcion.com/regions-argentine/nord-ouest-argentin/tucuman/ruines-de-quilmes

Trans sud América 2016  - 1ère partie Trans sud América 2016  - 1ère partie

Samedi 12 novembre

Après l'orage de cette nuit, réveil sous le soleil.

heureusement que notre toit était bien étanche, car il a énormément plu toute la nuit ; ce qui a rendu la piste que nous devions prendre bien trop dangereuse, nous avons donc changé nos plans et pris la direction de Salta par la route 68...

Quelle chance nous avons eu !!! Une route magnifique avec un stop à Cafayate pour une visite privée dans une bodega où nous avons pût goûter et acheter 2 bouteilles...Pour la route!  Ensuite nous avons traversé le parc de Quebrada de Las Conchas. Les 50 premiers kilomètres dans ce parc seront certainement une des plus belles routes du raid en Argentine.

Maintenant direction Salta, grande ville au pied de la Cordillère des Andes

Cafayate une visite privée dans la bodega
Cafayate une visite privée dans la bodegaCafayate une visite privée dans la bodega
Cafayate une visite privée dans la bodega

Cafayate une visite privée dans la bodega

Dimanche 13 novembre

2 jours de pose à Salta

Dimanche 13 novembre

Aujourd'hui journée de repos à Salta, demain nous déciderons de notre itinéraire définitif pour la fin de cette première partie du Raid:

Remonter jusqu' à Lima, remonter en Bolivie puis redescendre, passer la cordillère pour attaquer directement l'Atacama ?

C'est l'avantage de rouler en dehors d'une organisation, nous restons libre d'aller où l'on veut ; par contre mauvaises conditions météo prévues pour les 4 prochains jours sur la région... Nous décidons donc de rester cette semaine à Salta...

Lundi 14 novembre,

Toujours à Salta, nous pensons changer de programme et plutôt terminer cette première partie du raid sur Santiago du Chili et peut être rentrer par le nord de l'Argentine et aller jusqu'en Uruguay ; cela nous éviterait de longues journées éprouvantes en haute altitude...Décision définitive sous 48 heures

Aujourd'hui, journée tranquille, quelques kilomètres à pieds pour visiter Salta.

Salta vu d'en haut
Salta vu d'en haut
Salta vu d'en haut
Salta vu d'en haut
Salta vu d'en haut

Salta vu d'en haut

Trans sud América 2016  - 1ère partie

Samedi 19 novembre,

après une coupure d'une semaine à Salta, nous nous préparons à reprendre la route. Hier soir c'était apéro avec des amis argentins, avec ensuite super resto typique avec une viande au top.

Ce midi, nous avons déjeuné avec Sophie et Jean-marc, qui nous ont dit avoir eu moins 8° dans leur cellule en altitude ; très peu pour nous, avons eu assez froid en Patagonie...

Nous allons donc poursuivre par le nord de l'Argentine et laisserons la voiture en Uruguay.
Nous aimons vraiment Salta, ville très sympa, aujourd'hui 7 kilomètres à pied pour la visiter avec en prime une montée en téléphérique....ça  va être dur de se réhabituer à la vie en bivouac.
 

Trans sud América 2016  - 1ère partie

lundi 21 novembre

Nous avons quitté Salta ce matin, mais à la sortie de l'autoroute nous nous sommes retrouvés avec le capot arraché sur le pare brise !!!

Comme d'habitude, contrôle total, on a pu s'arrêter sans trop de problème sur le bas côté dans l'herbe....Comme j'ai regardé tous les épisodes de Mac Gyver, j'ai pu faire une réparation de fortune et trouver un carrossier en espérant une réparation rapide.

Pas trop de dégâts vu les kilomètres de pistes que nous avons parcouru depuis le début du raid, avec les vents violents, les attaches du capot se sont usées et ont fini par se désolidariser et s'arracher du capot en fibre.

Le carrossier a refixé de nouvelles attaches et remis le capot en place, nous sommes tranquilles pour le moment...L'aventure comme je l'aime.

Après 430km, nous voilà pour la nuit à lundi 21
Banda, ville étape pour nous mais sans intérêt particulier.

Nous prévoyons environ 450 km toujours vers l'Est demain ; ce soir tout est sous contrôle : linge propre ; voiture qui a enfin l'air d'une voiture de baroudeur...

 

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Trans sud América 2016  - 1ère partie

mardi 22 novembre,

Nous sommes ce soir à Tostado, petite ville très sympa ; nous en profitons pour refaire un graissage des transmissions du 80.

Demain, nous devrions arriver à Reconquista au bord du fleuve Parana ; ensuite nous longerons le fleuve jusqu' à Santa Fé.

mercredi 23 novembre

Avons roulé aujourd'hui jusqu' a Reconquista au bord du fleuve Paranä, région superbe et très marécageuse...Comme nous trouvions dommage de dormir à l'hôtel dans un si bel endroit, nous avons tourné près de 2 heures pour trouver un joli coin pour bivouaquer et nos efforts sont récompensés...Empruntant un raccourci...Le même qu'avait dû prendre David Vincent, sauf que pour nous au bout du chemin pas de soucoupe volante ; mais un endroit top pour passer la nuit, juste au dessus d'une rivière entouré d'étangs...Sauf que depuis 5 semaines nous avions perdu l'habitude de nous faire sucer le sang ; et qu'ici les moustiques on la taille de Boeing 747...Aie,aie,aie.

vendredi 25 novembre

Journée efficace : à 19 heures, nous avions fait nos 300 km, passé la frontière et fait les formalités pour la voiture et à 30 km de la frontière nous étions arrivé à  Mercédès. Là nous avons fait les courses et réussi à soudoyer le gardien de nuit du camping municipal avec 2 bouteilles de vin que nous avons partagé avec lui...Pardon avec eux, car son collège s' est joint à nous ; nous avons appris plein de choses sur ce petit pays et ils nous ont laissé nous installer dans le camping normalement fermé.Nous dormons ce soir sur une petite île rien que pour nous, un super endroit où nous aurions plaisir à nous poser 2 ou 3 jours...

 

Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Jeudi 24 novembre

Avons roulé toute la journée le long de la rivière Panarà. Ce soir, nous dormons dans un appart'hôtel car difficile de trouver un bivouac ici...

Demain, nous serons à la frontière de l'Uruguay ; tout est sous contrôle.

samedi 26 novembre

Nous avions eu la tempête australe au Chili, aujourd'hui nous avons eu la tempête uruguayenne ; mais cette fois obligé de stopper la voiture car impossible de continuer d'avancer .

Après une légère accalmie nous avons repris la route pour voir le local où nous allons stocker le camion pendants quelques semaines. L'endroit est parfais, le vieux 80 sera bien surveillé et à l'abri des intempéries.

Nous nous sommes mis à l'abri 60km après Colonia de Sacramento en direction de la capitale Montévidéo.

Dimanche 27 novembre

Voilà le 80 vient d'arriver à Montévidéo, nous avons pris quelques détours par le bord de mer pour venir jusqu'ici et avons trouvé un appart'hôtel où l'on pourra faire un minimum de cuisine ça va nous faire économiser des restaurants .

Le beau temps est au rendez-vous, nous restons ici 3 jours au moins pour visiter et faire les réparations de carrosserie  nécessaires sur la voiture

Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Lundi 28 novembre.

Voilà, la voiture est chez le carrossier pour changer l'aile et essayer de fixer au mieux le capot.

Grand soleil sur une petite ville qui ressemble à un petit Buenos Air,  pour une visite en bus cet après midi + une grande balade à pied en bord de mer et dans de grands et beaux parcs ; dans cette capitale au bord de l'océan Atlantique, avec comme dans toutes les grandes villes, beaucoup de monde, de beaux quartiers, et d'autres plus populaires ; ainsi qu' un grand port de containers presque au centre de la ville.

En ce moment la nuit tombe il est presque 20h30

( 1h30 pour nous en France)

 

Mardi 29 novembre

Dernière journée à se balader à Montévidéo, nous avons déjeuné avec Rachida qui assure la voiture pendant tout le raid et qui nous donne régulièrement de précieux conseils. Encore du grand soleil aujourd'hui. Demain nous récupérons le 80 avec une aile réparée...Enfin normalement car ici impossible de faire entrer des pièces en Argentine, Chili ou Uruguay à cause des taxes d'importations. Donc pas question de casse mécanique pour notre vieux 80 car aucunes pièces ni même un filtre à aire dans les concessions Toyota.

Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Mercredi 30 novembre

Avons récupéré le 80 ce matin, le carrossier a fait un super travail pour 220€ : n'ayant pas de pièces en Uruguay il a carrément reconstruit l'aile et refixé le capot avant. Plus tard, il restera le tablier sous le pare-brise à redresser, mais il avait peur de le casser. Ensuite ravitaillement au supermarché du coin  puis en fin de matinée nous avons emprunté la route qui longe la  côte ; cette partie côtière est vraiment très jolie avec ses plages immenses...Dommage qu'il ne soit pas facile d'y bivouaquer. Nous allons passer la nuit sous les arbres, la météo annonce beau temps jusqu' a samedi ; nous en profiterons pour bivouaquer à l'extérieur avant  que le déluge nous rattrape. Pour le moment c'est 26° et grand ciel bleu...Que demander de plus ?
 

jeudi 1 décembre

Journée tranquille, nous avons porté le toy dans un garage à Rocha, ville à 30 km de la côte Atlantique ; pour faire vérifier des traces d'huile sur le blocage du pont arrière.

Ayant eu la confirmation qu'en Uruguay le camping sauvage sur les plages est interdit ; ce soir, c'est sous les pins que nous dormirons...C'est bien dommage car les plages sont vraiment superbes.

Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa
Bivouac et visite du parc Santa Thérésa

Bivouac et visite du parc Santa Thérésa

vendredi 2 décembre,

Nous avons profité de la côte avec ses dunes et ses belles plages toute la journée et avons visité le parc national Santa Thérésa ; en fin d'après-midi nous étions à Chuy au bout de la frontière brésilienne. 

Tentons ce bivouac normalement interdit dans un endroit superbe au bord de la laguna Negra, en espérant ne pas être déloger en pleine nuit par les propriétaires du coin ou la police. il est 19H10 le soupé est terminé, il est l'heure de se reposer...le soleil se couche dans 15mn.

19H20...Venons de voir une renard à 3 mètres de la voiture ( pas en grande forme l'animal !) se faire attaquer par 2 rapaces ( voir photo sur la page du raid) , il a filé se réfugier dans la forêt , il avait dû être attiré par l'odeur de notre poubelle...

au bord du Rio Negro
au bord du Rio Negro
au bord du Rio Negro
au bord du Rio Negro

au bord du Rio Negro

Traversant intégralement l'Uruguay, il divise le pays du nord-est vers le sud-ouest en deux parties presque égales ; le Rio Negro prend sa source dans le sud du Brésil,c'est la plus importante rivière de l'intérieur du pays, avec une longueur de 750 kilomètres.

Samedi 3 décembre,

Nous avons été réveillé ce matin au bord de notre super lagune par quelques gouttes de pluie et avons décidé de quitter la côte atlantique pour le centre du pays... 510 km de petites routes très jolies. Après avoir déjeuner à Minas nous avons filé jusqu'au grand fleuve qui traverse le pays d'Est en Ouest le Rio Negro. Nous sommes ce soir au bord du fleuve dans un camping municipal ; en Amérique du Sud le camping, surtout municipal c'est quelque chose : musique à fond, vendeurs ambulants, défilé des jeunes de la ville sur leur mobylette où leurs voitures customisées... Et là, où nous sommes posés ; la vue est superbe.

Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Dimanche 4 décembre,

jusqu'au bout de cette première partie du raid nous aurons sollicité les capacités de notre engin.

Nous avons pris la route ce matin avec une petite pose à 11h30 dans un endroit charmant au bord de la rivière, là où les familles du village d'à côté viennent passer leur dimanche ; ils nous ont expliqué que c'était leur distraction de fin de semaine. nous avons eu droit à toutes les questions habituelles : d'où venez-vous, combien de temps voyagez-vous, pourquoi vous n'avez pas le drapeau de l'Uruguay sur votre voiture, aimez-vous notre pays, voulez-vous partager notre repas...

Après la pause nous avons attaqué la piste qui aurait ravi Cathy et Nico, dont nous regrettons toujours l'absence...Ce sera pour une prochaine aventure.

Ce soir bivouac au bord du lac artificiel à quelques kilomètres de Cerro Vera ;très bel endroit beaucoup plus calme qu'hier.

Trans sud América 2016  - 1ère partie
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Sophie Angeli CHACOUX

Française, corse, soixantenaire, Sophie est une navigatrice qui a découvert l'Uruguay en 2007 alors qu'elle naviguait  seule sur son petit voilier ; elle a écrit plusieurs livres sur la mer et le voyage et tombé amoureuse du village de Villa Soriano, elle  troque en 2011 son bateau contre un petit coin de terre de paradis dans ce village implanté sur les bords du Rio Negre, fleuve qui prend sa source au Brésil.

 

Découvrez son histoire et sa vie

source :http://uy.viadeo.com/fr/profile/sophie.chacoux

Lundi 5 décembre,

Voilà notre dernière journée de roulage terminée...Après avoir quitté notre super bivouac ce matin, nous nous sommes rendu à Mercédès, la grande ville de la région pour faire quelques emplettes et acheter 2 valises pour ramener ordinateurs et affaires en France.

Nous avons trouvé un endroit extraordinaire pour nous poser quelques jours afin de nettoyer, ranger la voiture ; dans le tout petit village de Villa Soriano, chez Sophie ( vraie aventurière française), une femme passionnante ( que je vous laisse découvrir sur la page du Raid). Elle a posé ses valises il y a 3 ans dans ce village chargé d'histoire et loue une petite maisonnée sur son terrain.

Demain visite touristique à Dolorès, nous en profiterons pour faire quelques achats et retirer de l'argent.

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Mardi 6 décembre,

journée consacrée à 100% au lavage des affaires et à l'intérieur de la voiture... Et c'est pas fini, la suite demain.

A Villa Soriano,  nous continuons à profiter des histoires de notre logeuse.

Trans sud América 2016  - 1ère partie
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mercredi 7 décembre,

matinée passée à continuer la remise au propre du camion + un peu de bricolage ; puis après midi à Dolorès, petite ville à 20 km de Villa Soriano où nous sommes depuis 2 jours.

Ce soir, nous avons fait un Asado avec Sophie notre logeuse et un de ses voisins ; c'est à dire : un barbecue...Il faut dire que les Uruguayens raffolent comme nous de ces soirées.

Jeudi 8 décembre,

Fin du nettoyage du 80...On a retiré des kilos de sable et de poussière planqués partout dans les recoins ! Nos 2 valises sont faites, avec un peu de linge, affaires de toilette et surtout GPS et ordinateurs pour rentrer en France.

Puis après midi balade à pied dans le village, endroit vraiment sympa pour se poser quelques jours ce petit coin au bord du fleuve ; nous quitterons demain matin, Sophie l'aventurière pour nous rapprocher de Colonia de Sacramento où nous laisserons l'auto dans 2 jours et cela pour quelques semaines....

samedi 10 décembre,

et bien voilà, première partie du Raid presque terminée, samedi nous avons stocké la voiture dans un hangar chez des gens qui font du gardiennage de voiture à 120 km de Montevideo ; ensuite 3 heures de bus pour rejoindre la capitale ; pour terminer par une grande balade à pied  le long de la mer et un resto au bord de l'eau

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dimanche 11 décembre,

Nous sommes ce matin à l'aéroport de Montevideo où nous attendons notre vol...2h45  pour Santiago du Chili sur la compagnie Argentine qui nous offre l'accès au salon VIP.

L'aéroport  de Montevideo est très petit... étonnant pour une capitale ; cela s'explique peut être par sa proximité avec l'aéroport de Buenos Aires en Argentine ; la majorité des passagers préférant atterrir là-bas et prendre le ferry sur le fleuve pour arriver en Uruguay...

Décollage dans une heure...

Jeudi 15 décembre,

Retour en France avec au programme fêtes en famille et préparation de la suite pour l'année prochaine.

Ils sont bien rentré et vous disent à l'année prochaine, pour la suite de l'aventure

Ils sont bien rentré et vous disent à l'année prochaine, pour la suite de l'aventure

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J
salut les petits amis, <br /> je vois que le voyage de folie se passe pas trop mal, Lionel fait attention aux phoques tu sais ce qu'on en dit .....<br /> La cuisine de Tinou doit être bonne ....tu n'en parles pas... fait lui un grosse bise.<br /> Que la suite continue comme ça.<br /> JeanLouis
Répondre
A
Merci Jean-louis , message transmis
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